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2020-01-31

5 films hautement contagieux

Alors que le coronavirus chinois fait les manchettes, on vous a déniché cinq bons films sur les épidémies… Les avez-vous vus? 

 

1- CONTAGION de Steven Soderbergh 

 

Un virus venu de Hong Kong crée une pandémie qui affecte les destins de divers scientifiques et spécialistes de la santé, d'un veuf immunisé et d'un blogueur aux propos alarmistes. 

 

Croyez-le ou non, mais ce thriller datant de 2011 cartonne en ce moment-même sur la plateforme iTunes! Comme le rapporte le Hollywood Reporter, Contagion a fait son entrée dans le top 10 des films les plus vus en ce moment; et ce, aux côtés d’oeuvres beaucoup plus récentes, comme Joker ou Once Upon a Time in...Hollywood. Évidemment, le coronavirus y est pour quelque chose. 

 

En plus d'illustrer avec brio les multiples conséquences (humaines, sociales, politiques et économiques) d'une épidémie à l'heure de la mondialisation et d'Internet, cet opus signé Soderbergh (The Laundromat, Erin Brockovich) se révèle d’un bout à l’autre passionnant, grâce à sa mise en scène maîtrisée et son montage serré. 

 

Pourquoi le (re)voir? Pour son casting 5 étoiles : Matt Damon, Marion Cotillard, Jude Law, Kate Winslet, Gwyneth Paltrow, et on en passe. 

 

2- BLINDNESS de Fernando Meirelles

 

L'épouse d'un ophtalmologiste est mystérieusement épargnée par une épidémie de cécité qui s'abat sur l'ensemble des citoyens d'une grande ville. 

 

Adaptation saisissante et terriblement pessimiste du roman du Portugais José Saramago, Blindness (L’Aveuglement) est à déconseiller à tous ceux qui n’ont déjà que peu d’espoir en la race humaine! Pour les autres, le troublant climat de paranoïa et d'anarchie que crée le cinéaste de The Constant Gardener et La Cité de Dieu mérite vraiment le détour. De même que la formidable performance de Julianne Moore dans le rôle principal.

 

Pourquoi le (re)voir? Pour sa mise en scène virtuose et son montage fébrile qui contribuent au sentiment d'urgence qui se dégage de l’ensemble. 

 

3- PONTYPOOL de Bruce McDonald

 

Un animateur de radio d'un petit bled et son équipe se retrouvent prisonniers de leur station, alors qu'au dehors, un mystérieux virus fait des ravages.

 

Huis clos efficace gorgé de trouvailles insolites, cette petite pépite de la scène horrifique canadienne est à découvrir, ne serait-ce que pour la confiance dont elle témoigne envers le pouvoir d’évocation du cinéma. 

 

Même si l’oeuvre effectue de gros clins d’oeil à ses maîtres George A. Romero (The Crazies) et John Carpenter (The Fog), elle parvient à distiller une atmosphère angoissante véritablement personnelle. 

 

Pourquoi le (re)voir? Pour l’utilisation que fait le film de la situation linguistique du Canada comme élément d’horreur. Génial ! 

 

4 - 12 SINGES de Terry Gilliam 

 

Un homme du futur recherche en 1996 l'origine d'un virus mystérieux qui a décimé 99 % de l'humanité.

 

Là encore, cette oeuvre complexe ne brille pas par son optimisme. Cela étant dit, pour une réalisation baroque et onirique, et pour revoir de plus jeunes Bruce Willis et Brad Pitt, ce film est tout indiqué! 

 

Terry Gilliam (Brazil) y déroule un univers original, tout en posant un regard cynique sur la société américaine, toujours pertinent aujourd'hui. 

 

Pourquoi le (re)voir? Pour sa manière de traiter son sujet, loin des codes hollywoodiens. 

 

5- MAUVAIS SANG de Leos Carax 

 

On termine avec une suggestion un peu particulière, et un virus fictif (le STBO) à l’image du cinéma de Leos Carax: poétique, désespéré, romantique. En effet, l’épidémie ne frappe que ceux qui font l'amour sans amour…  

 

Bien que la mission première d’Alex (Denis Lavant) soit de dérober, dans un laboratoire, un sérum mis au point pour lutter contre une maladie, ce n’est pas la contamination qui est au centre du récit, mais bien la relation sentimentale du protagoniste avec l'héroïne incarnée par Juliette Binoche.

 

Un peu d’amour… Voilà de quoi vous réconforter après toutes les horreurs que contiennent nos quatre autres suggestions! 

 

Pourquoi le (re)voir? Parce que c’est magnifique, tout simplement! 

 

(Texte : Céline Gobert) 

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