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2024-05-27 Frédéric Bouchard

De lames et de sang : 7 meurtriers de slashers iconiques

In a Violent Nature, à l’affiche le 31 mai, raconte la traque d’une bande d’adolescents dans la nature sauvage ontarienne en empruntant la perspective du tueur muet.

Pour son premier long métrage, le cinéaste canadien Chris Nash signe un slasher, sous-genre du cinéma d’horreur, dans lequel des jeunes se font trucider les uns après les autres par un cruel et insaisissable meurtrier. Une survivante, surnommée la “Final Girl” dans le jargon du sous-genre, parvient généralement à le mettre KO.

Pour l’occasion, considérons le slasher à partir de l’angle de ses bourreaux. En voici 7 des plus emblématiques :

Norman Bates dans Psycho (1960)

Le classique d’Alfred Hitchcock n’est peut-être pas un slasher dans sa définition la plus pure, mais l’inquiétant antagoniste interprété par Anthony Perkins annonce la vague de films qui, dans les deux décennies suivantes, dictera les règles de ce sous-genre du film d’horreur. En plus de se cacher derrière une autre identité pour commettre ses meurtres, Bates porte une fêlure psychologique fondamentale et récurrente chez ses successeurs : le conflit avec la figure maternelle.

Michael Myers dans Halloween (1978)

Plus encore que Leatherface (The Texas Chainsaw Massacre) et Jason (Friday the 13th : Part 2), Myers représente l’incarnation absolue du meurtrier de slasher : impassible, indestructible et maléfique. Ce tueur masqué qui, dans le film réalisé par John Carpenter, assassine des adolescents (dont Laurie Strode, jouée par une Jamie Lee Curtis à ses débuts), est devenu l’emblème d’une lucrative saga qui a depuis été réimaginée (Halloween de Rob Zombie), puis réactualisée (Halloween de David Gordon Green).

Angela dans Sleepaway Camp (1982)

Silencieuse et secrète lors de son passage au Camp Arawak, Angela, 14 ans, se révèle être l’auteure des homicides commis sur les lieux. La véritable surprise vient toutefois du fait qu’elle est née garçon, et que, après le décès de son père, sa tante, ayant toujours rêvé d’avoir une fille, a décidé de l’élever comme tel. Malgré cette association aujourd’hui discutable entre folie meurtrière et transidentité, - et sa cote de (7) -, le film rallie tout un régiment de fans inconditionnels.

Freddy Krueger dans A Nightmare on Elm Street (1984)

Personnifié avec un contagieux et délirant plaisir par Robert Englund, le monstre pensé par Wes Craven possède la faculté de poursuivre et tuer les adolescents … dans leurs rêves. Brûlé vif par les parents de ses victimes, il mène une quête de justice et de vengeance sadique et onirique, armé d’un gant de jardinage pourvu de lames de couteaux.

Candyman dans Candyman (1992)

Bien que la version de 2021 réalisée par Nia DaCosta (Candyman) se présentait comme un foudroyant coup de gueule contre la violence policière envers les personnes noires, le long métrage original signé Bernard Rose, reste celui qui a fait école. Tiré d’une nouvelle de Clive Barker, Candyman a introduit dans l’imaginaire collectif la plus inoubliable et ténébreuse représentation du fameux croque-mitaine Tony Todd. Seriez-vous prêts à dire son nom cinq fois devant un miroir ?

Ghostface dans Scream (1996)

Derrière ce masque, inspiré en partie du Cri d’Edvard Munch, se cachent des individus aux motivations intrinsèquement liées au drame vécu par l’héroïne Sidney Prescott, dont la mère a été violée et assassinée. Rapides, brutaux et sanglants, les tueurs de la franchise imaginée par Wes Craven et le scénariste Kevin Williamson s’amusent avec leurs victimes en imposant un jeu téléphonique basé sur l’histoire du cinéma d’horreur, plus particulièrement celle… des slashers.

Bayfield Babyface Killer dans Happy Death Day (2017)

Portant un masque rappelant celui de la mascotte officielle de l’équipe de basket-ball de la Nouvelle-Orléans, là où le film a été tourné, ce tueur, dissimulant l’identité d’un mystérieux tortionnaire, est prisonnier d’une boucle temporelle l’obligeant à revivre la journée d’anniversaire d’une étudiante qu’il cherche à assassiner. Les choses se compliquent pour lui dans la suite Happy Death Day 2U, où il est propulsé, cette fois-ci, dans de multiples univers parallèles.

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