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2022-09-21 Alexandre Duguay

FNC 2022 : La programmation dévoilée

La 51e édition du Festival du nouveau cinéma de Montréal (FNC) aura lieu du 5 au 16 octobre prochain. Coup d'œil sur une programmation qu’on nous promet éclatante et rassembleuse.

Pas moins de 291 films, courts et longs, en provenance de 49 pays, seront à découvrir lors des 11 jours du festival. Le coup d’envoi revient à Falcon Lake de Charlotte Le Bon, présenté en première mondiale à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes. L’événement se clôturera avec Les cinq diables de Léa Mysius, mettant en vedette Adèle Exarchopoulos, long-métrage également présenté lors de la Quinzaine.

Dans la section Compétition internationale, dix films sont en lice pour la Louve d’or, notamment Cette maison de la Montréalaise Myriam Charles, ainsi que Les Pires de Lise Akoka et Romane Gueret, récipiendaire du prix Un Certain Regard à Cannes. Le cinéma québécois et canadien sera mis en valeur à travers 9 œuvres sélectionnées dans la section Compétition nationale, dont Le Coyote de Katherine Jerkovic et Desvío de noche (Détour de nuit) d’Ariane Falardeau St-Amour et Paul Chotel.

Les fervents du volet Temps Ø seront sans doute ravis d’apprendre que Fumer fait tousser du maître de l’absurde, Quentin Dupieux, est au menu de la programmation. Ce sera aussi l’occasion de voir, avant sa sortie prévue en novembre, le très bon (3) Les nuits de Mashad, thriller basculant vers le drame social, signé par Ali Abbasi (Border).

En plus du panorama international dans lequel figure Alcarras de Carla Simon, Ours d’or du festival de Berlin, et une section consacrée au cinéma ukrainien, le FNC propose de nombreuses projections en avant-première. L’occasion de voir les plus récentes oeuvres célébrées de Sarah Polley (Women Talking), des frères Dardenne (Tori et Lokita), de Jafar Panahi (No Bears) et de Hong Sang-Soo (The Novelist’s Films), pour ne nommer que celles-ci.

Âgé de 80 ans, le vétéran du cinéma « viril », Walter Hill, sera en ville afin de recevoir la Louve d’honneur. Son prix lui sera remis à l’occasion de la projection de son dernier film, Dead for a Dollar.

L'œuvre audacieuse et subversive du cinéaste canadien Bruce LaBruce sera aussi célébrée lors d’une rétrospective à la Cinémathèque québécoise. Le cycle intitulé Bruce LaBruce, tendre et transgressif est constitué d’une vingtaine de films, comprenant son plus récent long-métrage, The Affairs of Lidia.

À noter que Le sexe des étoiles de Paule Baillargeon, adapté du roman de Monique Proulx et l’un des permiers films québécois à aborder la transidentité, sera projeté en grande première dans une version restaurée.

D’ici le début des festivités, voyez ou revoyez quelques-unes des Louves d’or des dernières éditions.

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