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La Belle et la Bête

Fr. 1946. Drame fantastique de Jean Cocteau avec Jean Marais, Josette Day, Marcel André. Une jeune fille éprouve de la pitié, puis de l'amour, pour un monstre qui se transformera en prince charmant. Adaptation superbe du conte de Leprince de Beaumont. Remarquable richesse visuelle. Atmosphère onirique d'une beauté insolite. Interprétation stylisée.

Général
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La Belle et la Bête (La Belle et la Bête)

Général Général

Fr. 1946. Drame fantastique de Jean Cocteau avec Jean Marais, Josette Day, Marcel André.

Une jeune fille éprouve de la pitié, puis de l'amour, pour un monstre qui se transformera en prince charmant. Adaptation superbe du conte de Leprince de Beaumont. Remarquable richesse visuelle. Atmosphère onirique d'une beauté insolite. Interprétation stylisée.

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Surpris par l'orage, un marchand se réfugie dans un château solitaire. Au matin, il cueille une rose dans le jardin et est surpris par la Bête, propriétaire des lieux. Sous menace de mort, le marchand est contraint d'emmener au château une de ses filles. La plus jeune, Belle, se dévoue pour sauver son père. La Bête traite la jeune fille en princesse et lui révèle ses secrets. Belle en vient peu à peu à aimer la Bête et libère ainsi d'un sortilège un beau prince qui reprend forme humaine grâce à un baiser.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Ce poème cinématographique de Jean Cocteau se présente avec une extraordinaire richesse visuelle. Les décors, les costumes, les éclairages, le masque de Jean Marais, tout contribue à créer une atmosphère onirique d'une beauté insolite. Il ne faut pas chercher ici une intrigue serrée, mais on peut goûter à loisir les arabesques imaginatives d'un grand artiste. Bien que l'ensemble soit un peu froid, l'interprétation laisse place à une certaine sensibilité.

Texte : Robert-Claude Bérubé

COMMENTAIRES

09 septembre 2018, 22:12:10

Par : Jason Plante, Gatineau

Dans les vieux films en noir et blanc, ou l'interprétation générale est moins 'pepsi-cola' des années 80-90-00, et de forme plus classique, eh bien on trouve La Belle Et La Bête, la première version avant d'interminables dessins animés de Disney, version Cocteau. Ici, on trouve La Bête, monstrueuse aux premiers regards, dans une version plus poétique, plus profonde, plus mature, et que les apparences sont souvent trompeuses. On trouve dans les vieux films (en noir et blanc), cette naiveté que l'on souffre par son absence, cette différence avec les films d'actions hauts en couleur, mais vides. On peut quand même se réfugier dans ces vieux films qui devinrent des classiques, parce qu'ils n'avaient rien à cacher, et que le prince se transforma en sa VÉRITABLE COULEUR, et qu'il avait bel et bien un coeur; chose qu'on ne trouve plus dans nos cinémas modernes. Nostalgies...

J'attribue à ce film la Cote 3


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