Sophie Dupuis : Je connais Théodore depuis Chien de garde, et nous sommes des amis maintenant. En dehors de l’aspect professionnel, je vois évoluer une personne que je trouve magnifique. C’est facile de travailler avec Théo. J’aime son regard et sa bienveillance sur ses personnages. J’ai beaucoup appris de son approche dès Chien de garde, parce qu’il avait décidé que son personnage, Vincent, même s’il était difficile à aimer, on allait l’aimer. Depuis, j’écris différemment. Cette bienveillance a même eu un impact sur mon quotidien.
Théodore Pellerin : Oh, je ne savais pas ça… Sophie, pour moi, c’est des collaborations décisives, des points tournants. Chien de garde est arrivé à un moment où déjà, je n’avais presque plus envie de jouer. Je commençais à étouffer et à me sentir limité dans le jeu. Le travail avec Sophie m’a complètement libéré et c’était la première fois que j'éprouvais autant de plaisir à jouer. Ce sentiment s’est répété sur les autres films, d’autant plus que Sophie me propose des rôles et des projets fascinants. En plus d’être mon amie, d’être quelqu’un que j’aime et j’estime, elle m’offre un espace inégalé, ce qui est essentiel pour déployer une spontanéité.



