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J'ai vu la télé briller (I Saw the TV Glow)

É.-U. 2024. Drame de Jane Schoenbrun avec Justice Smith, Brigette Lundy-Paine, Ian Foreman. Un adolescent timoré, qui partage avec une amie une passion obsessionnelle pour une série télé fantastique, se retrouve désarmé quand le programme est annulé. Récit initiatique très original. Illustration poignante de la détresse d'une certaine jeunesse. Réalisation inventive. Protagonistes fragiles incarnés avec sensibilité. (sortie en salle: 17 mai 2024)

13 ans +
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J'ai vu la télé briller (I Saw the TV Glow)

13 ans + 13 ans +

É.-U. 2024. Drame de Jane Schoenbrun avec Justice Smith, Brigette Lundy-Paine, Ian Foreman.

Un adolescent timoré, qui partage avec une amie une passion obsessionnelle pour une série télé fantastique, se retrouve désarmé quand le programme est annulé. Récit initiatique très original. Illustration poignante de la détresse d'une certaine jeunesse. Réalisation inventive. Protagonistes fragiles incarnés avec sensibilité. (sortie en salle: 17 mai 2024)

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1996. Owen, 13 ans, et sa copine Maddy, vouent une passion maniaque à "The Pink Opaque", une série télé fantastique diffusée en fin de soirée. Les deux jeunes ne vivent que pour le plaisir de retrouver leurs personnages préférés, oubliant les personnes qui gravitent autour d'eux dans le monde réel. De sorte que pour le timoré Owen, l'annulation de l'émission, suivie peu après par la disparition mystérieuse de Maddy, ont l'effet d'une déflagration. Rendu à l'âge adulte, encore affecté par ce drame, il gagne modestement sa vie en travaillant dans un cinéma. Quand, des années plus tard, réapparaît Maddy, l'espoir renaît en lui.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Après avoir exploré la fascination des jeunes pour les jeux en ligne dans son premier long métrage, l'acclamé WE'RE ALL GOING TO THE WORLD'S FAIR, Jane Schoenbrun recule cette fois à l'époque pré-Internet, pour se pencher sur un autre phénomène observé à l'adolescence: l'identification obsessionnelle à des personnages fictifs. Le propos bien articulé enrichit un récit initiatique pas comme les autres, qui fournit une illustration poignante d'un "désordre" criant d'actualité. Brouillant la frontière entre le réel et la fantaisie, la réalisatrice traduit avec force la désorientation du protagoniste, par sa réalisation inventive et la partition musicale tantôt éthérée, tantôt agressante. Le fragile Owen est campé avec une grande sensibilité par Justice Smith (THE AMERICAN SOCIETY OF MAGICAL NEGROES), face à une Brigette Lundy-Paine tout aussi vulnérable et touchante.

Texte : Louis-Paul Rioux

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