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The Last Bus

G.-B. 2021. Drame de Gillies MacKinnon avec Timothy Spall, Phyllis Logan, Natalie Mitson. À la mort de sa femme, un veuf traverse la Grande-Bretagne en autobus, du nord des Highlands, où il a vécu plusieurs décennies avec son épouse, au sud des Cornouailles. Road-movie artificiel et mièvre. Scénario prévisible, parfois maladroit. Transitions temporelles réfléchies. Personnages secondaires stéréotypés. T. Spall, crédible et étonnant.

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The Last Bus (The Last Bus)

G.-B. 2021. Drame de Gillies MacKinnon avec Timothy Spall, Phyllis Logan, Natalie Mitson.

À la mort de sa femme, un veuf traverse la Grande-Bretagne en autobus, du nord des Highlands, où il a vécu plusieurs décennies avec son épouse, au sud des Cornouailles. Road-movie artificiel et mièvre. Scénario prévisible, parfois maladroit. Transitions temporelles réfléchies. Personnages secondaires stéréotypés. T. Spall, crédible et étonnant.

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En 1952, les jeunes mariés Mary et Thomas Harper vivent à Land’s End, en Cornouailles, à l'extrême sud de l’Angleterre. À la suite d’un drame, Mary supplie son époux de la conduire aussi loin que possible, mais toujours en Grande-Bretagne. Durant plusieurs décennies, le couple habitera le petit village de John o’ Groats, dans les Highlands, en Écosse, point extrême du nord-est de l’île britannique. À la mort de Mary, le retraité retourne à Land’s End, en utilisant sa carte de bus gratuite. Au cours de son périple, il revisite ses souvenirs, traverse de somptueux paysages et croise toutes sortes de gens.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Ce road-movie artificiel et mièvre propose un assemblage de vignettes toutes aussi insignifiantes les unes que les autres. Si ce patchwork se révèle la plupart du temps digeste grâce à des transitions temporelles réfléchies, qui vont jusqu’à propulser les personnages du passé dans le présent, Gillies MacKinnon (THE PLAYBOYS) ne parvient toutefois pas à renouveler cette recette sur la durée, ni même à insuffler de l’émotion à un scénario prévisible. Le voyage du vieil homme sert de prétexte à une observation maladroite de la société britannique, où se croisent plusieurs personnages stéréotypés, parfois dans des séquences risibles, comme celle impliquant une femme portant le niqab et un homme xénophobe. Il reste la prestation étonnante de Timothy Spall (SPENCER, MR. TURNER) étonnant en veuf désorienté, prêt à tout pour respecter les dernières volontés de l’amour de sa vie.

Texte : Céline Gobert

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