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La Vie secrète des gens heureux

Qué. 2006. Comédie dramatique de Stéphane Lapointe avec Marc Paquet, Gilbert Sicotte, Catherine De Léan. Tandis que ses parents vivent une crise conjugale, un étudiant timoré s'éprend d'une jeune serveuse dégourdie et insaisissable. Critique sociale superficielle aux développements prévisibles. Personnages bien campés. Humour sardonique de qualité inégale. Réalisation laborieuse. Bons interprètes. (sortie en salle: 7 novembre 2006)

Général
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La Vie secrète des gens heureux (La Vie secrète des gens heureux)

Général Général

Qué. 2006. Comédie dramatique de Stéphane Lapointe avec Marc Paquet, Gilbert Sicotte, Catherine De Léan.

Tandis que ses parents vivent une crise conjugale, un étudiant timoré s'éprend d'une jeune serveuse dégourdie et insaisissable. Critique sociale superficielle aux développements prévisibles. Personnages bien campés. Humour sardonique de qualité inégale. Réalisation laborieuse. Bons interprètes. (sortie en salle: 7 novembre 2006)

Année :
Durée :
Réalisation :
Pays :
Distributeur :
Christal Films
Producteurs :
Récompenses
Thomas, étudiant en architecture, vit encore chez ses parents, où la déception qu'il inspire à son père, depuis le départ de sa soeur aînée pour Londres, lui paraît chaque jour plus évidente. Tandis que celui-ci, riche industriel, s'étonne de ne trouver aucune trace apparente de ses gènes dans ce fils timoré et peu ambitieux, son épouse, mordue de jeux télévisés, se montre au contraire rassurante et optimiste. Le vent tourne lorsque Thomas fait la connaissance d'Audrey, une serveuse dégourdie qui, contre toute attente, cède à ses charmes discrets. Mais la belle, que Thomas a présentée fièrement à ses parents, cultive son mystère et se montre le plus souvent insaisissable.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Pour son premier long métrage, Stéphane Lapointe y est allé d?un projet narratif très ambitieux. Trop, si l'on en juge par le résultat inégal de ce récit doux-amer abordant en parallèle, avec chevauchements occasionnels et convergence au dernier acte, la crise conjugale d'un couple apparemment bien sous tous rapports et la crise de croissance de leur fils mal préparé pour les rigueurs de la vie. Le scénario compétent, aux développements prévisibles toutefois, amplifie à outrance le contraste père-fils afin de démontrer que le miroir que chacun trouve en l'autre n'est pas aussi déformé qu'il n'y paraît. Hélas, les sparages de la mise en scène ne font que mettre en évidence la brièveté de ce constat et la superficialité de la critique sociale dans laquelle Lapointe l'a enveloppée. Cela dit, l'affection du cinéaste envers les personnages de la mère, très bien défendue par Marie Gignac, et du fils, campé par un Marc Paquet habité, sont palpables. Leurs personnages, du coup, gagnent en nuance et en richesse.

Texte : Martin Bilodeau

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