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The Heart of the Game

É.-U. 2005. Documentaire de Ward Serrill . Les exploits de l'entraîneur d'une équipe féminine de basketball d'une école secondaire de Seattle, aux prises avec une joueuse afro-américaine talentueuse mais rebelle. Portrait chaleureux d'un entraîneur attachant et d'une basketteuse à la fois courageuse et entêtée. Récit manquant d'une ligne directrice précise. Traitement classique. Caméra à l'épaule nerveuse.

Général
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The Heart of the Game (The Heart of the Game)

Général Général

É.-U. 2005. Documentaire de Ward Serrill .

Les exploits de l'entraîneur d'une équipe féminine de basketball d'une école secondaire de Seattle, aux prises avec une joueuse afro-américaine talentueuse mais rebelle. Portrait chaleureux d'un entraîneur attachant et d'une basketteuse à la fois courageuse et entêtée. Récit manquant d'une ligne directrice précise. Traitement classique. Caméra à l'épaule nerveuse.

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Professeur de fiscalité dans un collège de Seattle, Bill Resler obtient en 1998 le poste d'entraîneur des Roughriders, l'équipe féminine de basketball du Roosevelt High School. En quatre ans seulement, il réussit à transformer une formation négligeable en une équipe aguerrie, qu'il mène à la victoire au championnat de l'État de Washington contre les redoutables Bulldogs de Garfield. Il faut dire qu'à sa deuxième année à la barre des Roughriders, Resler a eu la chance de compter dans ses rangs Darnellia Russell, une recrue très douée. D'abord rebelle et peu motivée, l'adolescente, une des rares élèves Afro-Américaines de Roosevelt High, est devenue la star de l'équipe. Mais à dix-huit ans, des ennuis personnels l'ont forcée à remettre en question ses ambitions de basketteuse.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Filmé sur une période de sept ans, ce premier long métrage de Ward Serrill se proposait à l'origine de tracer un portrait de Bill Resler, un quinquagénaire attachant aux allures de Père Noël, dont la tranquille détermination et les méthodes de motivation peu orthodoxes font merveille. Mais en cours de tournage, le réalisateur, qu'on devine très impliqué socialement, a plutôt choisi de se concentrer sur le destin semé d'embûches d'une «outsider» peu commode. Du coup, et bien que l'intérêt soit soutenu tout du long, il manque au film une ligne directrice précise. Le traitement reprend des formules éprouvées des documentaires récents: caméra à l'épaule nerveuse, rivalité de bon aloi avec l'équipe à battre, suspense haletant lors du match décisif. Bref, HEAD OF THE GAME, narré par le rappeur-acteur Ludacris (CRASH), saura ravir les amateurs de basketball, qui trouveront là une version féminine et plus modeste du HOOP DREAMS de Steve James.

Texte : Louis-Paul Rioux

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