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Éternelle (Eternal)

Can. 2003. Drame d'horreur de Wilhelm Liebenberg, Federico Sanchez avec Conrad Pla, Caroline Néron, Victoria Sanchez. Un détective montréalais découvre qu'une énigmatique Hongroise se baigne dans du sang humain de façon à accéder à la vie éternelle. Intrigue artificielle inspirée de la légende de la comtesse Bathory. Réalisation racoleuse aux effets appuyés. Photographie et direction artistique soignées. Interprétation superficielle.

16 ans + (érotisme)
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Éternelle (Eternal)

16 ans + (érotisme) 16 ans + (érotisme)

Can. 2003. Drame d'horreur de Wilhelm Liebenberg, Federico Sanchez avec Conrad Pla, Caroline Néron, Victoria Sanchez.

Un détective montréalais découvre qu'une énigmatique Hongroise se baigne dans du sang humain de façon à accéder à la vie éternelle. Intrigue artificielle inspirée de la légende de la comtesse Bathory. Réalisation racoleuse aux effets appuyés. Photographie et direction artistique soignées. Interprétation superficielle.

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Le détective montréalais Raymond Pope recherche sa femme qui a mystérieusement disparu. Son enquête le mène dans une vaste demeure de style baroque, habitée par l'énigmatique Elizabeth Kane et sa servante, la séduisante Irina. Sans le savoir, il est tombé sur deux meurtrières qui attirent des jeunes femmes via Internet pour les tuer et se baigner dans leur sang, de façon à accéder à la vie éternelle. Cette Elizabeth serait en fait la tristement célèbre comtesse Bathory, qui sévissait au début du XVIIe siècle. Envoûté et obsédé par cette femme sanguinaire, Pope se retrouve malgré lui au coeur d'un effroyable tourbillon meurtrier. Pour mettre fin à ses crimes horribles, le policier entreprend de suivre Elizabeth jusqu'à Venise, où il compte la neutraliser définitivement.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Les deux réalisateurs-scénaristes tentent avec ETERNAL de renouveler sans y parvenir certains éléments de la légende entourant la fameuse comtesse Erzsébet Bathory (1560-1614), déjà maintes fois portée à l'écran (COUNTESS DRACULA, CONTES IMMORAUX). En fait, ce film rappelle surtout l'angoissant ROUGE AUX LÈVRES (1971) d'Harry Kumel qui, en plus de Delphine Seyrig dans le rôle de Bathory, mettait déjà en vedette une autre Québécoise, Danielle Ouimet. Bien que possédant elle aussi une présence physique indéniable, Caroline Néron n'offre guère de nuance dans son interprétation un peu vulgaire de la comtesse. Elle se contente de poser pour les deux cinéastes qui la dirigent avec élégance mais aussi avec complaisance à travers une intrigue aussi artificielle qu'illogique, parsemée de dialogues involontairement risibles. De plus, le film oscille constamment entre un érotisme désuet et un horreur sanguinolent sans qu'aucune des deux tendances ne soit pleinement assumée. Par contre, la photographie et la direction artistique s'avèrent très soignées, à défaut d'originalité. Bref, rien de neuf ne se pointe à l'horizon, si ce n'est quelques plans inusités de Montréal. Le reste de la distribution s'avère tout aussi superficiel.

Texte : André Caron

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