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Cri ultime (The Virgin Suicides)

É.-U. 1999. Comédie dramatique de Sofia Coppola avec Kirsten Dunst, James Woods, Kathleen Turner. Dans une banlieue cossue, des adolescents sont fascinés par leurs voisines, des beautés blondes surprotégées par leurs parents. Étude à la fois lyrique et caustique de l'éveil sexuel. Personnages féminins énigmatiques. Photographie magnifique. Interprètes de talent.

13 ans +
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Cri ultime (The Virgin Suicides)

13 ans + 13 ans +

É.-U. 1999. Comédie dramatique de Sofia Coppola avec Kirsten Dunst, James Woods, Kathleen Turner.

Dans une banlieue cossue, des adolescents sont fascinés par leurs voisines, des beautés blondes surprotégées par leurs parents. Étude à la fois lyrique et caustique de l'éveil sexuel. Personnages féminins énigmatiques. Photographie magnifique. Interprètes de talent.

Année :
Durée :
Réalisation :
Scénario :
Sofia Coppola
D'après le roman de Jeffrey Eugenides
Photographie :
Musique :
Dans une banlieue cossue du Michigan, dans les années 70, les cinq soeurs Lisbon, de blondes beautés intouchables, sont cloîtrées par leurs parents. Fascinés par leurs voisines, des adolescents se mettent en frais de les espionner dans l'espoir de percer le mystère de leur féminité. Quand la cadette se suicide et que la plus dégourdie des soeurs est abandonnée par le bellâtre qui l'a séduite, les jeunes hommes tentent par tous les moyens de venir en aide à ces adolescentes qu'ils idolâtrent. Mais rien ne peut les préparer au destin tragique que choisissent les jeunes filles.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Avec son humour sec et son propos critique qui ne vont pas sans rappeler ceux de AMERICAN BEAUTY, ce premier long métrage de la fille de Francis Ford Coppola étonne par sa finesse. Comme le roman dont il est tiré, le scénario se sert d'un faux fait divers pour étudier de façon caustique le phénomène de l'éveil sexuel. L'originalité du film tient dans la juxtaposition du point de vue masculin du roman avec la vision féminine de Coppola. La réalisatrice ne cache d'ailleurs pas son affinité complice non pas avec les héros de son film mais avec l'objet de leur désir: les soeurs Lisbon. Au passage, on pourra sans doute regretter que les personnages féminins ne soient pas assez développés, car leur côté énigmatique finit par nous aliéner émotivement. En revanche, leur existence quasi diaphane s'harmonise parfaitement avec le lyrisme de la mise en scène. À ce titre, il faut souligner l'étonnante beauté de la cinématographie et la réussite de l'évocation des années 1970. Tous les interprètes jouent dans le ton voulu.

Texte : Johanne Larue

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