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Spawn

É.-U. 1997. Drame fantastique de Mark A.Z. Dippé avec Michael Jai White, John Leguizamo, Martin Sheen. Un assassin professionnel tué par un collègue corrompu réapparaît sous la forme d'un justicier mort-vivant aux pouvoirs terrifiants. Adaptation d'une bande dessinée. Conflits dramatiques simplistes. Effets visuels impressionnants. Rythme chaotique. Interprétation peu nuancée.

13 ans + (violence, horreur)
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Spawn (Spawn)

13 ans + (violence, horreur) 13 ans + (violence, horreur)

É.-U. 1997. Drame fantastique de Mark A.Z. Dippé avec Michael Jai White, John Leguizamo, Martin Sheen.

Un assassin professionnel tué par un collègue corrompu réapparaît sous la forme d'un justicier mort-vivant aux pouvoirs terrifiants. Adaptation d'une bande dessinée. Conflits dramatiques simplistes. Effets visuels impressionnants. Rythme chaotique. Interprétation peu nuancée.

Année :
Durée :
Réalisation :
Pays :
Distributeur :
Alliance Vivafilm
Après avoir été tué par le directeur corrompu de l'agence secrète pour laquelle il travaillait, un tueur professionnel revient parmi les vivants sous la forme d'un spectre surnommé Spawn. Désormais au service de Satan, il doit contribuer à l'anéantissement de l'espèce humaine. Un mystérieux individu du nom de Cogliostro approche Spawn pour l'encourager à combattre le Mal, tandis qu'un autre personnage bizarre, surnommé le Clown, incite le mort-vivant à demeurer fidèle à Satan. Spawn se retrouve ainsi au centre d'un combat à finir entre le Bien et le Mal.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Spawn, qui a fait ses débuts dans un comic-book très populaire auprès des jeunes, est une sorte de «anti-superhéros» tourmenté qui évolue dans un univers urbain décrépit où la fantaisie et le gothique font bon ménage. Transposé sur grand écran, ce justicier mort-vivant réussit à se démarquer un peu de ses prédécesseurs (Batman, The Crow, Darkman) grâce à son apparence pour le moins photogénique (une immense cape rouge et des chaînes dentées dotées d'une vie propre, des yeux verts luminescents). De fait, ce sont les effets visuels spectaculaires qui font l'intérêt principal de cette production au scénario chaotique. Les affrontements entre les personnages tombent presque toujours à plat sur le plan dramatique, si bien que le film ne prend jamais son envol. Par ailleurs, la mise en scène manque d'impact et se montre beaucoup trop asservie aux trucages qui semblent avoir retenu l'attention presque totale du réalisateur. Retranchés derrière des tonnes de maquillage, White et Leguizamo ne peuvent guère faire montre de nuances dans leur jeu.

Texte : Martin Girard

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