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Sept Ans au Tibet (Seven Years In Tibet)

É.-U. 1997. Drame biographique de Jean-Jacques Annaud avec Brad Pitt, David Thewlis, B.D. Wong. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, un alpiniste autrichien parti à la conquête de l'Himalaya rencontre le dalaï-lama. Transformation spirituelle peu crédible. Reconstitution ethnographique minutieuse. Photographie saisissante. Ensemble plutôt froid. Jeu vibrant de Brad Pitt.

Général
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Sept Ans au Tibet (Seven Years In Tibet)

Général Général

É.-U. 1997. Drame biographique de Jean-Jacques Annaud avec Brad Pitt, David Thewlis, B.D. Wong.

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, un alpiniste autrichien parti à la conquête de l'Himalaya rencontre le dalaï-lama. Transformation spirituelle peu crédible. Reconstitution ethnographique minutieuse. Photographie saisissante. Ensemble plutôt froid. Jeu vibrant de Brad Pitt.

En 1939, l'Autrichien Henrich Harrer se joint à l'Allemand Peter Aufschnaiter pour vaincre les sommets de l'Himalaya. Pendant leur ascension, la guerre éclate et ils se font emprisonner dans un camp en Inde d'où ils s'évadent en 1942. Harrer essaie d'atteindre seul le Tibet, mais il se voit obligé d'accepter la compagnie d'Aufschnaiter. Tous deux atteignent la Cité interdite de Lhasa où la vie de Harrer est bouleversée par sa rencontre avec le jeune dalaï-lama, qu'il côtoie jusqu'en 1945.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Les films de Jean-Jacques Annaud ne manquent pas d'envergure, comme en témoignent LE NOM DE LA ROSE, L'OURS ou ou L'AMANT. Celui-ci ne fait pas exception. Le réalisateur reproduit avec un soin maniaque le moindre détail ethnographique de la vie quotidienne à Lhasa, la capitale du Tibet. Il s'emploie également à recréer les rigueurs de la vie d'alpiniste et nous offre des panoramas montagneux d'une beauté saisissante. Mais cette minutie prend le pas sur le développement psychologique et ne participe pas à la création d'une émotion véritable. Le scénario, trop conventionnel, ne parvient pas à rendre crédible la transformation spirituelle que vivent les deux personnages principaux et ce, malgré le jeu vibrant de Brad Pitt. Cette incapacité est cependant rachetée par les quelques moments d'allégresse que suscite la présence magique du jeune dalaï-lama (interprété par un adolescent du Bhoutan), qui semble à lui seul insuffler soudainement la joie de vivre à un film jusque-là plutôt contemplatif et froid.

Texte : André Caron

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