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De beaux lendemains (The Sweet Hereafter)

Mardi 28 Juillet à 04:05 | CRAVE

Can. 1996. Drame psychologique de Atom Egoyan avec Ian Holm, Sarah Polley, Bruce Greenwood. Un avocat tente de convaincre les parents des victimes d'une tragédie routière de participer à un recours collectif. Approche très sensible d'un drame aux résonances universelles. Construction à la fois complexe et fluide. Mise en scène maîtrisée. Interprétation nuancée.

Général
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De beaux lendemains (The Sweet Hereafter)

Général Général

Can. 1996. Drame psychologique de Atom Egoyan avec Ian Holm, Sarah Polley, Bruce Greenwood.

Un avocat tente de convaincre les parents des victimes d'une tragédie routière de participer à un recours collectif. Approche très sensible d'un drame aux résonances universelles. Construction à la fois complexe et fluide. Mise en scène maîtrisée. Interprétation nuancée.

Année :
Durée :
Réalisation :
Scénario :
Atom Egoyan
D'après le roman de Russell Banks
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Récompenses
Mitchell Stevens, avocat chevronné qui a rompu les liens avec sa fille toxicomane Zoe, s'amène dans une bourgade isolée des Rocheuses. Peu de temps auparavant, de nombreux écoliers y ont péri à la suite du dérapage de leur autobus qui s'est englouti dans les eaux glacées d'un lac. Stevens tente de convaincre les parents des victimes et les rares survivantes de cette terrible tragédie de participer à un recours collectif, mais il se heurte à la méfiance de la petite collectivité.

L’AVIS DE MEDIAFILM

On a souvent reproché à Atom Egoyan la froideur de ses films ou son obsession à montrer des déviations sexuelles dans un curieux climat aseptisé. Mais cette fois, tout en conservant son style très personnel et les thèmes qui lui sont chers, le réalisateur torontois touche à l'universel avec cette brillante adaptation d'un roman ayant pour toile de fond une terrible tragédie. Ne jouant aucunement sur le pathos ni sur un quelconque sensationnalisme, le cinéaste fait plutôt partager de façon très sensible et pudique le parcours intérieur de diverses personnes affligées par un malheur qui les dépasse. Pour ce faire, il a recours à une construction à la fois complexe et fluide, multipliant les points de vue et exposant graduellement le drame profond vécu par chaque personnage. Leur psychologie se trouve ainsi révélée davantage à chaque saut dans le temps. De plus, le jeu naturel et nuancé des interprètes, en particulier la prestation admirablement mesurée de Ian Holm, et une musique bien adaptée au sujet viennent appuyer une mise en scène parfaitement maîtrisée.

Texte : Jean Beaulieu

COMMENTAIRES

04 mai 2015, 10:50:28

Par : Lise LeRoux, Montréal

Décevant quand on a lu le roman.

J'attribue à ce film la Cote 3


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