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Le Royaume I (Riget I)

Dan. 1994. Drame fantastique de Lars von Trier avec Ernst Hugo Jaregard, Kirsten Rolffes, Soren Pilmark. Diverses intrigues se déroulent parmi les employés et les patients d'un grand hôpital soumis à des phénomènes surnaturels. Téléfilm à l'univers d'une étrangeté savamment créée. Nombreux détails à la fois fascinants et déconcertants. Humour sardonique. Illustration stylisée. Interprétation dans le ton voulu.

13 ans +
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Le Royaume I (Riget I)

13 ans + 13 ans +

Dan. 1994. Drame fantastique de Lars von Trier avec Ernst Hugo Jaregard, Kirsten Rolffes, Soren Pilmark.

Diverses intrigues se déroulent parmi les employés et les patients d'un grand hôpital soumis à des phénomènes surnaturels. Téléfilm à l'univers d'une étrangeté savamment créée. Nombreux détails à la fois fascinants et déconcertants. Humour sardonique. Illustration stylisée. Interprétation dans le ton voulu. (sortie en salle: 31 décembre 1969)

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Erigé à Copenhague sur d'anciens marécages au début du XXe siècle, Le Royaume est aujourd'hui un hôpital de grand renom. On y trouve notamment le docteur Helmer, un Suédois qui déteste les Danois, le directeur Moesgaard, toujours dépassé par les événements, ainsi que le docteur Hook, qui s'adonne à divers trafics. Mais il y a également Sigren Drusse, une patiente férue de spiritisme, qui tente d'élucider le cas du fantôme qui hante les lieux, celui de la petite Mary, vraisemblablement tuée par son père le docteur Kruger, fondateur du Royaume.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Il s'agit des premiers épisodes d'une série réalisée pour la télévision danoise par le très doué Lars von Trier. Débutant comme un soap américain, le film ne tarde pas à glisser vers un univers surnaturel et bizarre, à la fois fascinant et déconcertant. Mené de main de maître, le récit pourtant fort complexe fait alterner harmonieusement drame, humour noir et loufoquerie (la visite du ministre à l'hôpital), si bien que le spectateur constamment sollicité peut passer du rire à l'angoisse dans une même séquence. Tourné le plus souvent caméra à l'épaule (un procédé que von Trier reprendra de façon systématique dans son sublime BREAKING THE WAVES), monté brillamment et illustré avec soin dans des couleurs à dominante ocre, l'ensemble possède à la fois un grand dynamisme et un climat d'étrangeté fort prenant. L'interprétation est à la hauteur du projet, avec une mention pour l'excellent Ernst Hugo Jaregard. La finale à l'emporte-pièce laisse de nombreux développements en plan. Ceux-ci trouveront assurément une conclusion inattendue dans les prochains épisodes que von Trier serait en train de parachever.

Texte : Louis-Paul Rioux

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