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Ed Wood

É.-U. 1994. Drame biographique de Tim Burton avec Johnny Depp, Martin Landau, Sarah Jessica Parker. La vie et la carrière de l'excentrique cinéaste Edward D. Wood Jr., qui tourna dans les années 1950 une série de films étonnamment mauvais. Exploration fascinante et touchante d'un univers marginal. Sens de l'observation ironique. Composition inoubliable de M. Landau.

Général
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Ed Wood (Ed Wood)

Général Général

É.-U. 1994. Drame biographique de Tim Burton avec Johnny Depp, Martin Landau, Sarah Jessica Parker.

La vie et la carrière de l'excentrique cinéaste Edward D. Wood Jr., qui tourna dans les années 1950 une série de films étonnamment mauvais. Exploration fascinante et touchante d'un univers marginal. Sens de l'observation ironique. Composition inoubliable de M. Landau. (sortie en salle: 31 décembre 1969)

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Buena Vista
Récompenses
Au début des années 1950, l'aspirant cinéaste Edward D. Wood jr. se lie d'amitié avec l'acteur vieillissant Bela Lugosi à qui il confie un rôle dans son premier film. Il s'agit de l'histoire d'un homme qui, à l'instar de Wood lui-même, aime porter des vêtements féminins. Malgré l'échec retentissant de cette production et en dépit d'un manque chronique de moyens financiers, Wood poursuit sa carrière de cinéaste en s'entourant de collaborateurs toujours plus excentriques. Il veille, par ailleurs, sur son ami Lugosi qui souffre de toxicomanie.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Tim Burton a souvent démontré son goût pour les marginaux et les excentriques. Mais il n'a jamais été aussi loin dans l'exploration d'un univers peuplé de personnages non-conformistes. Que cette histoire soit authentique rend l'ensemble encore plus fascinant. Son film est d'abord une étonnante étude de moeurs écrite avec un merveilleux sens de l'observation ironique. Mais c'est aussi l'évocation souvent touchante d'une amitié peu banale entre un cinéaste raté et une star déchue. Il en résulte une oeuvre fort attachante et remplie de trouvailles formelles qui attestent l'imagination de son auteur. Johnny Depp joue de façon alerte et spirituelle, tandis que Martin Landau offre une composition inoubliable.

Texte : Martin Girard

Revue de presse

Le Revenant fait des manières

ED WOOD (...) est (...) raté. Son manquement cependant ne tient pas au mauvais traitement de son sujet. Le problème n'est pas tant que Tim Burton ait dilapidé une histoire riche, ou civilisé un personnage barbare, mais plutôt qu'il ait mis la question du sujet (...) au second plan de ses préoccupations cinématographiques, à l'index de son film.

Ed Wood Tim Burton

Dans l'univers minable des "nanars"

Une évocation (en noir et blanc) réussie de l'univers minable et pittoresque des "nanars". Le montage aurait sans doute gagné à être resserré, en évitant quelques longueurs inutiles, mais la mise en scène légère a du charme et l'interprétation de Johnny Depp et de Martin Landau est un régal.

Ed Wood Tim Burton

A Delirious Portrait of the Eccentric Filmmaker

Apart from a brief epilogue, (...) Burton’s movie pretty much leaves the story here, choosing not to get into the real Wood’s later, pornographic movies (...) or his fatal descent into drinking. Depp’s performance - probably the most assured of his career - is amusing.

Ed Wood Tim Burton

Chant d'amour

Entouré de comédiens formidables jusque dans les plus petits rôles, servi par un noir et blanc sublime, [Burton] nous fait plonger, dès le générique de début, (...) dans l'univers délirant d'Ed Wood. Plus qu'un chant d'amour au cinéma, ED WOOD est un chant d'amour à la passion du cinéma.

Ed Wood Tim Burton

The Life and Times of Ed Wood

Masterfully, Burton keeps the tone of the picture exactly right, producing a nearly constant stream of chuckles. Johnny Depp, in the title role, gives a wonderfully comic and outgoing performance, and manages to make this delusional character somehow warmly endearing.

Ed Wood Tim Burton

Un Bon mauvais sujet

Il y a dans ce film noir-blanc beaucoup de nostalgie d'une époque hollywoodienne où la passion l'emportait sur les contingences économiques et médiatiques. (...) Le cinéaste ne se livre certes pas à une hagiographie, mais il ne se moque pas.

Ed Wood Tim Burton

Ode to a Director Who Dared to Be Dreadful

Mr. Depp (...) gives a witty and captivating performance, bringing wonderful buoyancy to this crazy role. (...) ED WOOD is in love with bad-movie high jinks, and with nutty, improvisatory film making as an antidote to the antiseptic slickness of today. But its real heart is in the Wood-Lugosi friendship.

Ed Wood Tim Burton

Le Charme discret du lamentable

Les péripéties que Burton va enchaîner à partir de ces vérités sont peut-être inventées; elles n'en sont pas moins drôles du fait même qu'elles sont plausibles. Le comique tient à l'étalage de l'ingénuité, de l'aplomb, des compromissions et démissions qu'il est nécessaire de mettre en jeu pour réaliser le film lamentable.

Ed Wood Tim Burton

Une Tendresse distanciée

En noir et blanc discrètement élégant, [Burton] filme avec une tendresse distanciée les efforts de son protagoniste, joué en retrait par Johnny Depp, et de ses comparses. Parmi eux se détache la figure tutélaire de Lugosi, qui donne à Martin Landau l'occasion d'une très émouvante composition.

Ed Wood Tim Burton

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É.-U. 2020. Drame musical de Steven Spielberg avec Ansel Elgort, Rachel Zegler, Rita Moreno. Classement: Général (déconseillé aux jeunes enfants).

À la fin des années 1950, dans le West Side de New York, un ancien chef de gang blanc tombe amoureux de la soeur du chef d'un clan rival, composé d'immigrés portoricains.

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