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Mon ami Willy (Free Willy)

É.-U. 1993. Mélodrame de Simon Wincer avec Jason James Richter, Lori Petty, Michael Madsen. Un orphelin de douze ans qui travaille dans un parc aquatique s'efforce de sauver un épaulard dont le propriétaire veut se débarrasser. Divertissement familial fort prévisible. Photographie recherchée. Mise en scène purement fonctionnelle. Interprétation sincère du jeune protagoniste.

Général
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Mon ami Willy (Free Willy)

Général Général

É.-U. 1993. Mélodrame de Simon Wincer avec Jason James Richter, Lori Petty, Michael Madsen.

Un orphelin de douze ans qui travaille dans un parc aquatique s'efforce de sauver un épaulard dont le propriétaire veut se débarrasser. Divertissement familial fort prévisible. Photographie recherchée. Mise en scène purement fonctionnelle. Interprétation sincère du jeune protagoniste.

Genre :
Année :
Durée :
Réalisation :
Pays :
Distributeur :
Warner Bros.
Jesse, un orphelin de douze ans, erre dans les rues en quête de nourriture et de mauvais coups à perpétrer. Arrêté par la police pour vandalisme, il est placé dans une nouvelle famille d'adoption et doit se racheter en travaillant dans un parc aquatique. C'est là qu'il fait la connaissance de Willy, une orque de 3500 kg. Séparée de sa famille et retenue en captivité dans un bassin beaucoup trop étroit, Willy ne se laisse approcher par personne. Pourtant, Jesse réussit à amadouer le mammifère marin et tous deux se lient d'amitié. Aussi, lorsque le propriétaire du parc décide de se débarrasser de l'épaulard pour toucher une prime d'assurance, Jesse cherche par tous les moyens à retourner Willy à la mer.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Bien qu'agréable, ce divertissement familial ne laisse aucune place à l'originalité tant son déroutement est prévisible et conventionnel. Le titre annonce déjà les couleurs et le récit se conforme à toutes ces histoires d'amitié entre un enfant et un animal; l'orque n'offrant ici qu'une variante inusitée et "écologiquement correcte". Tout a été mis en oeuvre pour créer un produit attachant, que ce soit par la photographie recherchée ou par la musique grandiloquente. La mise en scène se contente cependant d'être fonctionnelle et si l'émotion réussit parfois à percer, elle résulte de la sincérité et de la justesse d'une interprétation dominée par la candeur du jeune J.J. Richter.

Texte : André Caron

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