Anaïs Barbeau-Lavalette : On a quand même vu beaucoup de films très, très sages. Ça nous a permis de pointer ce qu’on ne voulait pas faire. À vouloir trop raconter une vie, on tombe dans un film un peu lisse où les personnages sont placés sur des pieds d’estales. Ça nous éloigne d’eux au lieu de nous en rapprocher. On a vu des films moins classiques comme Barbara ou Thirty Two Short Films About Glenn Gould. Leur forme nous inspirait davantage.
Véronique Côté : Gainsbourg. Il y avait plus de liberté et on sentait le regard des créateurs. C’est plus signé.



