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2024-05-09 Frédéric Bouchard

Les meilleures mamans au cinéma … selon Mediafilm

Quelle mère au cinéma est restée gravée dans votre esprit ? À l’occasion de la fête annuelle qui, ce dimanche, célèbre toutes les mamans, Mediafilm a sondé les membres de son équipe pour connaître leur réponse.

L’exercice est simple. Chacun.e dans l’équipe partage le nom d’une figure maternelle mémorable ainsi qu’une raison qui justifie son choix. Au bilan le constat est frappant : nous aimons les mères affectueuses, résilientes et valeureuses.

Voici donc nos mères de cinéma préférées…

Ma Joad (Jane Darwell) dans The Grapes of Wrath (1940)

Choix de Charles-Henri Ramond

«Elle incarne une mère de famille forte et aimante, profondément croyante, qui tente de garder sa famille unie en dépit de l’adversité. Grâce à ce rôle collant parfaitement à l’image de l’Amérique rurale et résiliente, traversant dignement les dures années de récession, Darwell a reçu un Oscar et a certainement influencé plusieurs autres matrones dévouées, à commencer par Joséphine Plouffe dans le film de Gilles Carle.»

Alice Hyatt, née Graham (Ellen Burstyn) dans Alice Doesn’t Live Here Anymore (1974)

Choix de Georges Privet

«C’est à la fois une mère des plus aimantes, dévouées et combatives dans son héroïsme ordinaire, celui qui compte le plus. Mais aussi, à travers cette mère, je pense à toutes celles qui peuplent l’univers (pourtant essentiellement masculin) de Martin Scorsese - le cinéaste qui a sans doute filmé le plus souvent sa mère (la vraie) au cinéma. En revoyant cette mère de fiction, je pense forcément chaque fois un peu à la mienne, qui me manque beaucoup.»

Michèle Desroches (Marie Tifo) dans Les bons débarras (1979)

Choix de Martin Bilodeau

«J’aime son côté abrasif, son franc-parler décomplexé, et en même temps, je suis attendri par son impuissance à comprendre ce qui se passe dans le cœur de sa fille (Charlotte Laurier). À mon avis, le personnage de mère le plus riche du cinéma québécois. Un merci tout spécial à Réjean Ducharme, de l’imaginaire de qui elle est sortie, et à Marie Tifo, qui lui a si merveilleusement bien donné vie.»

Diane Freeling (JoBeth Williams) dans Poltergeist (1982)

Choix de Carl Desrochers

«La scène où elle revient de l'antre de "La Bête" (dixit Tangina) avec sa petite Carol Anne dans les bras, toutes deux en position foetale, me donne encore la chair de poule. Elle est une mère courage tout le long du film.»

Madame Le Quesnoy (Hélène Vincent) et Madame Groseille (Christine Pignet) dans La vie est un long fleuve tranquille (1987)

Choix d’Olivier Lefébure

«Ces deux mères sont aux antipodes l'une de l'autre: la guindée madame Le Quesnoy, bourgeoise et catholique, et la folklorique madame Groseille, sorte de Rita Bougon avant l'heure. Aussi différente l'une de l'autre, les deux se rejoignent dans leur amour inconditionnel pour leur progéniture. On ne voudrait appartenir à aucune de ces deux familles, mais leur plus grande richesse, à l'une comme à l'autre, ce sont leurs enfants.»

Kate McCallister (Catherine O’Hara) dans Home Alone (1990)

Choix de Charlotte Baudier

«Je trouve qu’elle représente parfaitement le quotidien d’une maman avec ses hauts et ses bas, mais surtout, la charge mentale qui pèse sur une mère pour faire tourner une famille, et dans ce cas-ci, une très grande famille ! Elle montre aussi qu’une mère bravera toutes les tempêtes afin de protéger son enfant.»

Mrs. Gump, la mère de Forrest (Sally Field) dans Forrest Gump (1994)

Choix de Clément Jehan

«Parce qu'elle croit en son fils et le défend envers et contre tous.»

Amber Waves (Julianne Moore) dans Boogies Nights (1997)

Choix de Julie Florent

«Moore incarne une actrice porno à qui on a retiré la garde de ses enfants et qui devient une sorte de mère de substitution pour ses jeunes collègues de plateau. Dans ce milieu impitoyable, spécialement pour une femme, elle est protectrice et bienveillante. Une figure maternelle improbable.»

Selma Ježková (Björk) dans Dancer in the Dark (2000)

Choix de Louis-Paul Rioux

«Il s’agit d’une mère simple, démunie, dévouée et aimante, d’une résilience bouleversante devant l’adversité et l’injustice.»

Grace Stewart (Nicole Kidman) dans The Others (2001)

Choix de Frédéric Bouchard

«Tout de ce personnage me bouleverse : sa paranoïa, sa rigidité et son côté surprotecteur envers ses deux enfants photosensibles. Et bien sûr, cet effroyable secret qu’elle tente de refouler et qui fait d’elle une puissante et tragique figure maternelle. L’un des plus beaux rôles de Kidman.»

 

De gauche à droite : Catherine O'Hara (Home Alone), Ellen Burstyn (Alice Doesn't Live Here Anymore), Julianne Moore (Boogie Nights) et Marie Tifo (Les bons débarras).

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