the Chronology of Water
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The Chronology of Water

2025
Confrontée à ses traumatismes d'enfance et à ses addictions, une jeune nageuse prometteuse trouve refuge dans l’écriture.
Adaptation hypersensible et fragmentée du récit autobiographique de L. Yuknavitch. Quelques tics visuels et narratifs. I. Poots d’une intensité renversante.

L'avis de Mediafilm

Par des fragments impressionnistes, des sursauts de souvenirs en 16mm et une approche hypersensible et fragmentée du roman de Lidia Yuknavitch, le premier long métrage à titre de réalisatrice de Kristen Stewart expose l’intériorité brisée d’une écorchée vive. Ce qui fascine avant tout dans THE CHRONOLOGY OF WATER, c'est la liberté de la forme, ainsi que la manière dont la puissance des mots de l’autrice s'incarne dans le corps d'Imogen Poots. Bouillante de larmes et de rage, l'actrice britannique découverte dans 28 WEEKS LATER campe un personnage autodestructeur avec un abandon qui s'aligne parfaitement avec l'élan littéraire libérateur de Yuknavitch. Certes, on peut reprocher à Stewart quelques tics visuels et narratifs inhérents à un certain cinéma d’auteur américain. En revanche, la présence à l’écran de Thora Birch, Kim Gordon ou encore Jim Belushi, réveille avec un certain bonheur tout un pan de la mémoire culturelle des années 1990.

Céline Gobert

Synopsis

Année

2025

Genre

Drame biographique

Durée

128 min.

Origine

Lettonie

Images

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