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Retour à Séoul (Return to Seoul)

Roum. 2022. Drame de Davy Chou avec Ji-Min Park, Kwang-rok Oh, Guka Han. Adoptée et élevée en France, une Coréenne de 25 ans décide sur un coup de tête de retourner dans son pays natal, à la recherche de ses origines. Odyssée identitaire fascinante. Récit opaque et distendu, aux zones d’ombres fertiles. Réalisation complètement axée sur la protagoniste. Révélation de la fascinante Park Ji-Min. (sortie en salle: 3 mars 2023)

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Retour à Séoul (Return to Seoul)

Roum. 2022. Drame de Davy Chou avec Ji-Min Park, Kwang-rok Oh, Guka Han.

Adoptée et élevée en France, une Coréenne de 25 ans décide sur un coup de tête de retourner dans son pays natal, à la recherche de ses origines. Odyssée identitaire fascinante. Récit opaque et distendu, aux zones d’ombres fertiles. Réalisation complètement axée sur la protagoniste. Révélation de la fascinante Park Ji-Min. (sortie en salle: 3 mars 2023)

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Métropole Films Distribution
Quand la menace d’un typhon la décourage du voyage qu’elle comptait faire au Japon, Frédérique Benoît, dite “Freddie”, annonce à sa mère adoptive qu’elle partira plutôt en Corée du Sud, son pays natal. La femme de 25 ans amorce alors, sur un coup de tête, et sans même s’en rendre tout à fait compte, une quête personnelle qui s’étalera sur huit ans, et qu’elle mènera souvent à reculons.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Six ans après avoir été invité à la Semaine de la Critique avec son premier long-métrage (DIAMOND ISLAND), le cinéaste franco-cambodgien Davy Chou revient avec un film encore plus étrange et ambitieux. Racontant en deux heures les huit années d’un parcours déroutant (et largement inexpliqué), il signe une odyssée identitaire envoûtante, où s’entremêle récit initiatique et portrait de femme. Découpé en cinq parties, le film nous conduit à coups d’ellipses à travers l’évolution de son héroïne, filmée dans une suite de transformations indicibles. À mi-chemin entre Wong Kar-wai et Cassavetes, la mise en scène de Chou est fusionnelle, entièrement axée sur sa protagoniste, sa caméra saisissant avec délicatesse les silences, les contradictions et les paradoxes de cette dernière. Filmée comme une pierre précieuse au milieu d’un écrin fabriqué sur mesure, la débutante Park Ji-Min s’impose comme une révélation, dotée d’une présence indéfinissable et fascinante. (Texte rédigé en novembre 2022, dans le cadre du festival Cinémania)

Texte : Georges Privet

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