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En corps

Fr. 2022. Comédie dramatique de Cédric Klapisch avec Marion Barbeau, Hofesh Shechter, Denis Podalydès. À la suite d’une grave blessure à la cheville qui menace sa carrière, une danseuse classique récemment séparée espère se reconstruire. Récit optimiste, loin des poncifs du film de danse. Scénario d’une grande humanité. Galerie de personnages forts. Mise en scène précise et virtuose. Jeu naturel de la danseuse M. Barbeau. (sortie en salle: 15 juillet 2022)

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En corps (En corps)

Fr. 2022. Comédie dramatique de Cédric Klapisch avec Marion Barbeau, Hofesh Shechter, Denis Podalydès.

À la suite d’une grave blessure à la cheville qui menace sa carrière, une danseuse classique récemment séparée espère se reconstruire. Récit optimiste, loin des poncifs du film de danse. Scénario d’une grande humanité. Galerie de personnages forts. Mise en scène précise et virtuose. Jeu naturel de la danseuse M. Barbeau. (sortie en salle: 15 juillet 2022)

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À 26 ans, Élise est une danseuse classique talentueuse et disciplinée. Mais ce soir-là, en plein spectacle, non seulement elle apprend que son copain la trompe avec une autre danseuse, mais elle se blesse gravement à la cheville. Les médecins sont formels: si elle ne se met pas immédiatement au repos, elle pourrait bien ne plus jamais être capable de danser. Bouleversée, la jeune femme décide de partir se mettre au vert en Bretagne dans une résidence d’artistes tenue par Josiane, une soixantenaire malmenée par la vie. Un jour, les deux femmes voient débarquer une troupe de danse contemporaine. C’est le début d’un nouveau chapitre de leurs vies.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Passionné par la danse, Cédric Klapisch (DEUX MOIS) renoue avec son sujet de prédilection, après des documentaires sur le sujet. Récit optimiste sur la reconnexion avec soi, mais aussi avec les autres, EN CORPS s’éloigne des poncifs du genre, qui, de THE RED SHOES à BLACK SWAN a souvent présenté des figures féminines en souffrance. D’une grande humanité, le scénario, coécrit avec Santiago Amigorena, mise plutôt sur une galerie de personnages forts, tant féminins que masculins, maîtres de leur destinée en dépit de leur vulnérabilité. À travers le mouvement symbolique de l’héroïne du contrôle au lâcher prise (jeu naturel de Marion Barbeau, première danseuse du ballet de l’Opéra de Paris), le cinéaste évoque aussi bien la pulsion de vie d’une jeunesse en quête de liens que la nécessité de vivre au présent. La mise en scène, elle, fait des miracles. Dans son choix de couleurs et de contrastes musicaux, ou par le biais d’un montage qui joue d’accélérations et de ralentis, le réalisateur conjugue avec maestria l’essence de la danse à celle du cinéma.

Texte : Céline Gobert

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