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Resident Evil: Bienvenue à Raccoon City (Resident Evil: Welcome to Raccoon City)

É.-U. 2021. Drame fantastique de Johannes Roberts avec Kaya Scodelario, Robbie Amell, Neal McDonough. En 1998, un policier et sa soeur tentent de découvrir l'origine du virus qui a transformé en zombies les résidents de leur ville. Épisode tantôt ludique, tantôt générique. Nombreux clins d’oeil à des films de genre connus. Dialogues pauvres. Réalisation de métier. Interprétation rudimentaire. (sortie en salle: 31 décembre 1969)

13 ans + (violence, horreur)
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Resident Evil: Bienvenue à Raccoon City (Resident Evil: Welcome to Raccoon City)

13 ans + (violence, horreur) 13 ans + (violence, horreur)

É.-U. 2021. Drame fantastique de Johannes Roberts avec Kaya Scodelario, Robbie Amell, Neal McDonough.

En 1998, un policier et sa soeur tentent de découvrir l'origine du virus qui a transformé en zombies les résidents de leur ville. Épisode tantôt ludique, tantôt générique. Nombreux clins d’oeil à des films de genre connus. Dialogues pauvres. Réalisation de métier. Interprétation rudimentaire. (sortie en salle: 26 novembre 2021)

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États-Unis, 1998. Cinq ans après avoir fui Raccoon City sans laisser d'adresse, Claire est de retour pour fournir à Chris, son frère policier, une information encore secrète: la pharmaceutique Umbrella a contaminé le sol et la nappe phréatique avec un virus, ce qui a eu pour conséquence de transformer les résidents en zombies. Les doutes de Chris s’évanouissent quand son commissariat est pris d’assaut par une horde de mangeurs de chair humaine. Avec l’aide de quatre collègues, le policier se rend dans le manoir Spencer, dont le sous-sol abrite un laboratoire qui serait à l’origine de cette catastrophe.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Cette septième adaptation en prises de vue réelles du célèbre jeu vidéo rend la monnaie de sa pièce à une franchise notoirement décevante. Côté pile: un scénario proche des origines de la série, avec ses accents d’horreur rétro à la Stephen King; des clins d'oeil en mitraille à des films de genre connus, de ASSAULT ON PRECINCT 13 à MAD MAX, en passant par ALIEN et DUEL, formant un jeu de piste ludique que les fans ne manqueront pas d’apprécier; enfin, un commentaire pertinent sur l'inégalité des soins dans un contexte de pandémie, des scènes d'action plutôt bien troussés et une direction photo évocatrice. Côté face: des rebondissements enchaînés sans invention, une trame sonore tonitruante, des dialogues pauvres, un dénouement qui tombe à plat et une distribution de métier exploitée en-deçà de ses capacités. Au bilan, les contraires pèsent le même poids: générique et divertissant, sans génie ni fausse note.

Texte : Charles-Henri Ramond

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Le film de la semaine

É.-U. 2020. Drame musical de Steven Spielberg avec Ansel Elgort, Rachel Zegler, Rita Moreno. Classement: Général (déconseillé aux jeunes enfants).

À la fin des années 1950, dans le West Side de New York, un ancien chef de gang blanc tombe amoureux de la soeur du chef d'un clan rival, composé d'immigrés portoricains.

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