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Jane par Charlotte

Lundi 10 Octobre à 08:35 | Super Écran 2Mardi 04 Octobre à 07:00 | Super Écran 4Samedi 15 Octobre à 20:00 | Super Écran 4Jeudi 13 Octobre à 03:50 | Super Écran 4

Fr. 2021. Documentaire de Charlotte Gainsbourg . De la France aux États-Unis, en passant par le Japon, Charlotte Gainsbourg filme sa mère Jane Birkin, dans l'intimité de leurs conversations. Portrait sensible mais brouillon et artistiquement peu inspiré. Thèmes universels authentiques, atténuant un entre-soi hermétique. (sortie en salle: 18 mars 2022)

Général
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Jane par Charlotte (Jane par Charlotte)

Général Général

Fr. 2021. Documentaire de Charlotte Gainsbourg .

De la France aux États-Unis, en passant par le Japon, Charlotte Gainsbourg filme sa mère Jane Birkin, dans l'intimité de leurs conversations. Portrait sensible mais brouillon et artistiquement peu inspiré. Thèmes universels authentiques, atténuant un entre-soi hermétique. (sortie en salle: 18 mars 2022)

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Maison 4:3
Une caméra se faufile dans les coulisses d’une grande salle de spectacle au Japon. La chanteuse et comédienne Jane Birkin, jadis muse de Serge Gainsbourg, entre en scène. Cette caméra, c'est celle de sa fille, l'actrice Charlotte Gainsbourg, qui la filme pour les besoins d'un documentaire. À la faveur des déplacements de Jane, de Paris à New-York, en passant par la Bretagne, Charlotte aborde avec elle un tas de sujets, tout en explorant leur relation, empreinte de tendresse et d’admiration mutuelles. Par la bande, la mère et la fille se font une immense déclaration d’amour.

L’AVIS DE MEDIAFILM

En 1988, Agnès Varda déboulonnait le mythe Birkin dans le ludique JANE B. PAR AGNÈS V. JANE PAR CHARLOTTE n'a pas la même ambition, loin s'en faut. Il s'agit en fait d'un portrait sensible et intimiste, mais formellement brouillon et artistiquement peu inspiré. Qu’il s’agisse d’évoquer la culpabilité d’une mère ressassant ses erreurs, de rouvrir les blessures des tragédies passées (la mort de Kate, l'aînée disparue en 2013), ou d’exposer la crainte d’une fille terrifiée de perdre sa mère, c’est lorsqu’elle privilégie l'intime que Gainsbourg touche à l'universel. Et non dans ses mises en scène d'un entre-soi artificiel et hermétique, dont ce premier long métrage est en majeure partie composé. (Texte rédigé en novembre 2021, dans le cadre du Festival Cinemania).

Texte : Céline Gobert

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