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Tant que j'ai du respir dans le corps

Can. 2020. Documentaire de Steve Patry . À Montréal, en plein hiver, des intervenants sociaux et des membres d'une équipe spéciale de la police tentent d'apporter soin et réconfort aux itinérants. Puissante illustration de la marginalisation. Problématique exposée sans jugement ni excès de dramatisation. Esthétique soignée. Belle trame sonore. Témoignages éloquents.

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Tant que j'ai du respir dans le corps (Tant que j'ai du respir dans le corps)

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Can. 2020. Documentaire de Steve Patry .

À Montréal, en plein hiver, des intervenants sociaux et des membres d'une équipe spéciale de la police tentent d'apporter soin et réconfort aux itinérants. Puissante illustration de la marginalisation. Problématique exposée sans jugement ni excès de dramatisation. Esthétique soignée. Belle trame sonore. Témoignages éloquents.

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À Montréal, en plein hiver, le cinéaste part à la rencontre des visages multiples de l'itinérance. Qu'ils s'appellent Gilles ou Franck, ce sont tous des êtres fragiles, aux prises avec la drogue, l'alcool ou de graves problèmes psychologiques. Vivant dans des dortoirs surpeuplés, des refuges de fortune ou des chambres exigües, ils n'ont pour seul soutien que les intervenants d'une équipe spéciale mise sur pied par le SPVM et l'assistance médicale et morale procurée par leur centre d'accueil. Malgré leur état de santé précaire et des envies de suicide répétées, ces sans-abris passeront au travers des épreuves, tant qu'ils auront du "respir" dans le corps.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Après DE PRISONS EN PRISONS et WASESKUN, Steve Patry continue d'explorer la dure réalité des marginaux avec ce blues urbain à la fois beau et douloureux, au carrefour du documentaire de création et du cinéma vérité. D'un côté, l'esthétisme léché de longs plans nocturnes des rues glaciales de la ville. De l'autre, une caméra à l'épaule vive et directe, suivant au quotidien le travail délicat d'intervenants dévoués. Fort des témoignages éloquents de ses participants, le cinéaste expose une problématique complexe, sans jugement ni excès de dramatisation, tout en mettant en lumière les contraintes et les limites de l'aide apportée aux démunis. Superbement mis en musique par le percussionniste suisse Bertrand Blessing (EN GUERRE), le film possède en outre plusieurs images marquantes, dont celle de cet itinérant dormant sous une affiche publicitaire au slogan révélateur: "S'unir pour soutenir". (Texte rédigé en septembre 2020, dans le cadre du Festival de cinéma de la ville de Québec)

Texte : Charles-Henri Ramond

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Le film de la semaine

É.-U. 2020. Film d'animation de Joel Crawford. Classement: Général.

Les Crood, un clan préhistorique, font la rencontre des Betterman, plus évolués et vivant dans un site luxuriant. Reconnaissant un des leurs parmi ces étrangers mal dégrossis, les parents Betterman manoeuvrent afin de le séparer de sa compagne, au profit de leur fille.

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