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House of Hummingbird (Beol-sae)

Cor.S. 2018. Drame psychologique de Kim Bora avec Park Ji-hu, Kim Sae-byeok, Lee Seung-yun. La cadette d'une famille de commerçants, éprouvée par des revers personnels et sentimentaux, noue un lien profond avec sa professeure de chinois. Récit d'apprentissage délicat et empathique. Quelques longueurs. Réalisation sensible et expressive. Performance sobre et mature de la jeune Park Ji-hu.

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House of Hummingbird (Beol-sae)

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Cor.S. 2018. Drame psychologique de Kim Bora avec Park Ji-hu, Kim Sae-byeok, Lee Seung-yun.

La cadette d'une famille de commerçants, éprouvée par des revers personnels et sentimentaux, noue un lien profond avec sa professeure de chinois. Récit d'apprentissage délicat et empathique. Quelques longueurs. Réalisation sensible et expressive. Performance sobre et mature de la jeune Park Ji-hu.

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1994, Corée du Sud. Cadette d'une famille de commerçants, Eun-hee endure en silence les coups de son grand frère et couvre les fugues à répétition de sa grande soeur. Sa meilleure amie la trahit à la première occasion et son amoureux flirte avec d'autres filles. Une pudique idylle avec une élève de son lycée s'avère également décevante pour elle. La découverte d'une bosse sous son oreille occasionne en outre à l'adolescente de nombreuses visites médicales. Son seul réconfort, Eun-hee le trouve auprès de sa professeure de chinois en classe préparatoire, une femme calme aux réflexions pleines de sagesse, qui l'encourage à réaliser son rêve de devenir bédéiste.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Avec ce premier long métrage, la Coréenne Kim Bora s'affirme comme une cinéaste à suivre de près. Abstraction faite de quelques longueurs, son récit d'apprentissage captive, émeut et indigne, par son traitement délicat et empathique des affronts vécus par sa discrète héroïne. Outre l'opportunité d'un rappel drolatique de la mort du dictateur nord-coréen Kim Il-sung, la décision de l'auteure de camper son histoire durant l'année 1994 lui permet d'évoquer un terrible drame national en Corée du Sud, qui aura de grandes répercussions sur le destin de ses personnages. La réalisation est sensible et expressive, à l'image de la direction d'acteurs. La jeune Park Ji-hu offre une prestation sobre et étonnamment mature, face à la sereine et très attachante Kim Sae-byeok, dans le rôle de la clairvoyante professeure de langue.

Texte : Louis-Paul Rioux

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