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Ma mère (Mia Madre)

It. 2014. Drame de Nanni Moretti avec Margherita Buy, John Turturro, Giulia Lazzarini. Lorsque sa mère tombe gravement malade, une réalisatrice perfectionniste, dépassée par la somme de ses responsabilités, apprend à lâcher prise. Drame fin, amusant et poignant sur la vulnérabilité et le deuil de la mère. Bande sonore soignée, empreinte de tendresse. M. Buy très juste. J. Turturro en forme. (sortie en salle: 24 juin 2016)

Général
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Ma mère (Mia Madre)

Général Général

It. 2014. Drame de Nanni Moretti avec Margherita Buy, John Turturro, Giulia Lazzarini.

Lorsque sa mère tombe gravement malade, une réalisatrice perfectionniste, dépassée par la somme de ses responsabilités, apprend à lâcher prise. Drame fin, amusant et poignant sur la vulnérabilité et le deuil de la mère. Bande sonore soignée, empreinte de tendresse. M. Buy très juste. J. Turturro en forme. (sortie en salle: 24 juin 2016)

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Alors qu'elle tourne à Rome un drame socialement engagé, Margherita se rend chaque jour à l'hôpital, où son frère veille à temps complet sur leur mère gravement malade. Perfectionniste et peu encline à déléguer, la cinéaste réussit comme d'habitude à gérer la situation, bien qu'avec une culpabilité croissante. Mais quand elle se retrouve aux prises avec des ennuis domestiques et un acteur américain capricieux, mythomane et incapable d'apprendre ses répliques en italien, Margherita, de plus en plus perturbée par le lent déclin de sa mère, est envahie par des émotions et des souvenirs inattendus. Dépassée par les événements pour la première fois de sa vie, en proie à une crise nerveuse, elle apprend enfin à lâcher prise.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Quelques années après le décès de sa propre mère, Nanni Moretti (LA CHAMBRE DU FILS, HABEMUS PAPAM) signe un drame très personnel sur la vulnérabilité et le deuil. Le premier thème est développé avec bonheur par un enchaînement bien ficelé de séquences, où l'obsession de performance de la protagoniste, campée par une Margherita Buy très juste, est finement suggérée. Quant au rapport à la mère qui s'éteint, thème qu'on aurait cru retrouver au coeur du film, il est plutôt exploité de biais, mais donne lieu à quelques moments d'une tendresse émouvante, qui doit beaucoup à la bande sonore soignée, mariant le minimalisme d'Arvo Pärt et le lyrisme nostalgique de Leonard Cohen. Par contre, si les ellipses expriment efficacement le temps subjectif du personnage principal, quelques scènes oniriques manquent de convaincre complètement. Quant aux passages se déroulant sur le plateau de tournage, ils forcent le sourire, grâce aux nombreuses répliques désopilantes proférées par un John Turturro en forme. (Texte rédigé en mai 2015, dans le cadre du Festival de Cannes)

Texte : Jonathan Guilbault

COMMENTAIRES

11 juillet 2016, 23:34:22

Par : Mathieu Desharnais, Trois-Rivières

Un beau film fait avec assez de finesse. On ne cherche pas seulement à émouvoir, mais aussi à réfléchir.

J'attribue à ce film la Cote 3


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