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Le Prix à payer (The High Cost of Living)

Qué. 2010. Drame psychologique de Deborah Chow avec Isabelle Blais, Zach Braff, Patrick Labbé. Une jeune femme ayant perdu son bébé après avoir été frappé par une voiture est plus tard recueillie par le chauffard, rongé par la culpabilité. Récit poignant et sensible. Protagonistes bien développés. Exploitation inspirée du paysage montréalais. Mise en scène délicate. I. Blais et Z. Braff excellents. (sortie en salle: 22 avril 2011)

Général
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Le Prix à payer (The High Cost of Living)

Général Général

Qué. 2010. Drame psychologique de Deborah Chow avec Isabelle Blais, Zach Braff, Patrick Labbé.

Une jeune femme ayant perdu son bébé après avoir été frappé par une voiture est plus tard recueillie par le chauffard, rongé par la culpabilité. Récit poignant et sensible. Protagonistes bien développés. Exploitation inspirée du paysage montréalais. Mise en scène délicate. I. Blais et Z. Braff excellents. (sortie en salle: 22 avril 2011)

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Filmoption International
Par une froide nuit d'hiver à Montréal, Nathalie commence à avoir des contractions bien que son accouchement ne soit prévu que dans quelques semaines. Inquiète, elle tente en vain de joindre son conjoint Michel qui, comme d'habitude, travaille tard. Paniquée, elle appelle un taxi et va l'attendre dans la rue mais est happée par la voiture de Henry, un vendeur de drogue qui fuit les lieux de l'accident. En se réveillant à l'hôpital, Nathalie apprend qu'elle a perdu la fille qu'elle porte toujours dans son ventre. Afin de la laisser faire son deuil, on ne prévoit en effet provoquer l'accouchement que dans deux semaines. Incapable de trouver réconfort auprès de Michel, Nathalie fuit son couple en crise et fait la connaissance de Henry qui, hanté par la culpabilité, avait retrouvé la trace de la jeune femme. Ignorant qu'elle a affaire au chauffard qui l'avait heurtée, Nathalie s'ouvre à lui et va jusqu'à trouver refuge dans son loft du Chinatown. Pendant ce temps, l'enquête policière avance.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Ce premier long métrage écrit et réalisé par la Torontoise Deborah Chow repose sur un récit poignant à la prémisse plutôt fragile, qui toutefois tient la route. Et pour cause: les deux personnages principaux sont si bien développés qu'on accepte de les suivre sans protester dans les méandres d'une amitié amoureuse aux nombreux pièges. Qui plus est, l'exploitation inspirée du paysage multiculturel montréalais, avec ses différents quartiers bigarrés, emporte l'adhésion et confère un surcroît d'authenticité à l'histoire. À travers une mise en scène délicate, Deborah Chow fait en outre preuve d'une grande sensibilité dans sa manière d'aborder le sujet douloureux du deuil de l'enfant à naître, un foetus dont la présence physique continue d'habiter l'héroïne. Un rôle exigeant qu'Isabelle Blais fait sien avec un naturel troublant. Dans le rôle du coupable en quête de rédemption, l'Américain Zach Braff est tout aussi excellent.

Texte : François Lévesque

Revue de presse

Drôle d'endroit pour une rencontre

Campé dans un Montréal multiethnique (...), ce premier long métrage de Deborah Chow (...) ne tombe jamais dans le pathos (...). En fait, le récit est si bien mené, l'humour si subtil, qu'il devient difficile de condamner les actes du chauffard (...). De plus, Chow nous convie à découvrir les charmes singuliers de la métropole qu'on voit rarement au grand écran.

Prix à payer, Le Deborah Chow

A Tragedy With Undercurrents of Romantic Comedy

Chow does an impressive job of maintaining the tension between them, while allowing a tentative relationship to develop. Everything hinges on the intersection of their very separate, even contrary worlds, and she keeps each on course up to the very end. Braff has an innate nice-guy appeal that lets us feel for him despite the wrong he has done.

Prix à payer, Le Deborah Chow

Mon ange gardien est mon démon...

Bien qu’improbable dans la «vraie vie», une (telle) relation (...) permet à Deborah Chow de proposer une réflexion prenante sur la culpabilité et (...) la capacité de pardonner, sans adopter un ton moralisateur. Elle le fait avec un scénario bien ficelé. (...) chapeau bas à Isabelle Blais, qui nous montre encore une fois toute l’étendue de son immense talent.

Prix à payer, Le Deborah Chow

Premier Film sans ancrage

Le scénario est (...) faible et envoie souvent valser la tragédie du côté de la comédie romantique. (...) l'image est sombre, les décors intérieurs convenus (...). Reste quand même Isabelle Blais et Zach Braff dans une relation de mensonge (...), où ils développent une bonne connivence de jeu. Mais le film jongle trop avec les tons pour trouver son ancrage.

Prix à payer, Le Deborah Chow

Drame au coeur de Montréal

La réalisatrice Deborah Chow a su bien mener un sujet délicat tout en dosant l’émotion. (...) Certaines scènes et des passages du film s’étirent dans le temps, d’autres n’atteignent pas la force escomptée, mais le bilinguisme et la montréalité du film compensent certaines faiblesses du scénario. (...) Deborah Chow a une belle carrière qui se dessine devant elle.

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