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Pas de cote

Locataires (Bin-Jip)

2004. de Kim Ki-duk avec Lee Seung-yeon, Jae Hee, Gweon Hyeok-ho. Un jeune homme solitaire qui squatte les demeures de diverses personnes tombe un jour sur une femme battue avec qui il prend la fuite. Histoire d'amour éthérée évoluant à la lisière du rêve. Protagonistes étrangement laconiques et apathiques. Mélange contrasté de délicatesse et de brutalité. Réalisation sobre et contrôlée. Interprètes à l'aise.

Pas de cote

Locataires (Bin-Jip)

2004. de Kim Ki-duk avec Lee Seung-yeon, Jae Hee, Gweon Hyeok-ho.

Un jeune homme solitaire qui squatte les demeures de diverses personnes tombe un jour sur une femme battue avec qui il prend la fuite. Histoire d'amour éthérée évoluant à la lisière du rêve. Protagonistes étrangement laconiques et apathiques. Mélange contrasté de délicatesse et de brutalité. Réalisation sobre et contrôlée. Interprètes à l'aise. (sortie en salle: 31 décembre 1969)

Genre :
Année :
Durée :
Réalisation :
Pays :
Distributeur :
Atopia
Récompenses
Tae-Suk est un jeune homme solitaire qui s'introduit dans les demeures de diverses personnes durant leur absence afin d'y vivre en toute quiétude pendant quelque temps, sans rien voler. Un jour, il entre dans la maison de Sun-houa, une femme au foyer brutalisée par son mari, que le jeune intrus attaque, avant de s'enfuir avec l'épouse. Ensemble, les deux fugitifs s'installent temporairement dans diverses demeures, dont l'une où ils tombent sur le cadavre d'un vieillard. Faussement accusés de meurtre, ils sont arrêtés. Tae-suk se retrouve en prison, tandis que Sun-houa retourne auprès de son mari, où elle va attendre patiemment le retour de son jeune amant.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Se situant plus près de la grâce et de la délicatesse de son PRINTEMPS, ÉTÉ, AUTOMNE, HIVER... ET PRINTEMPS que du coté cruel ou sordide de certains de ses autres films (THE ISLE, THE COAST GUARD, SAMARITAN GIRL), le dernier film de Kim Ki-duk est une étrange histoire d'amour qui évolue dans un contexte réaliste, mais toujours à la lisière du rêve. Ainsi, certains éléments presque fantastiques viennent enjoliver ce récit éthéré qui met en scène deux amants laconiques dont la relation platonique prend un peu la forme d'une recherche de la transcendance amoureuse, en rupture avec les conventions sociales. La tendresse et la dignité qui imprègnent le rapport que tissent ces deux êtres curieusement apathiques contrastent avec la violence et la haine qui animent plusieurs des personnages secondaires, créant une intéressante tension dramatique. Toutefois, les intentions symboliques du cinéaste demeurent parfois diffuses dans cet exercice de style qui a un petit quelque chose d'un peu trop concerté et gratuit. La réalisation, très sobre et contrôlée, donne lieu à de très jolis moments poétiques, surtout dans les scènes où un soupçon d'onirisme vient se poser tout doucement sur la réalité. Les interprètes évoluent avec beaucoup d'aisance dans cet univers.

Texte : Martin Girard

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Emménageant avec sa famille dans une ville en banlieue de Paris, une fille de dix ans aux allures androgynes se fait passer pour un garçon auprès des enfants du coin. Accidentellement mise au courant, sa petite soeur la couvre, à condition d'intégrer sa bande de nouveaux amis.

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