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La Peau blanche

Qué. 2004. Drame fantastique de Daniel Roby avec Marc Paquet, Marianne Farley, Frédéric Pierre. Un étudiant tombe amoureux d'une jeune femme rousse au tempérament sauvage, dont la famille recèle de troublants secrets. Éléments fantastiques introduits progressivement dans un contexte réaliste. Trame narrative un peu mince. Climat insolite réussi. Réalisation habile malgré des moyens limités. Interprétation naturelle.

13 ans +
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La Peau blanche (La Peau blanche)

13 ans + 13 ans +

Qué. 2004. Drame fantastique de Daniel Roby avec Marc Paquet, Marianne Farley, Frédéric Pierre.

Un étudiant tombe amoureux d'une jeune femme rousse au tempérament sauvage, dont la famille recèle de troublants secrets. Éléments fantastiques introduits progressivement dans un contexte réaliste. Trame narrative un peu mince. Climat insolite réussi. Réalisation habile malgré des moyens limités. Interprétation naturelle. (sortie en salle: 31 décembre 1969)

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Les Films Séville
Récompenses
Les deux jeunes colocataires Thierry et Henri décident un soir de s'offrir la compagnie de deux prostituées. Mais la soirée tourne au drame lorsqu'une d'entre elles, une jolie rousse, attaque Henri au couteau, le blessant grièvement au cou. Quelques mois plus tard, Thierry se sent étrangement attiré par une autre jeune femme rousse, l'étudiante en musique Claire. Une relation amoureuse en vient à se développer entre eux, malgré le tempérament curieusement sauvage de cette femme si secrète. Atteinte d'une grave maladie, Claire est hospitalisée, ce qui amène Thierry à rencontrer sa famille. Il réalise alors que c'est la soeur de Claire qui a sauvagement attaqué Henri. Or, ce clan de rousses à la peau blanche recèle bien d'autres secrets troublants...

L’AVIS DE MEDIAFILM

Avant de tomber vers la fin dans le Grand-Guignol, de façon d'ailleurs un peu regrettable, ce premier long métrage de Daniel Roby privilégie la création d'un climat insolite fort réussi. Le scénario introduit progressivement les éléments fantastiques, par touches souvent allusives, à l'intérieur d'une histoire d'amour émaillée d'intéressantes observations psychologiques et de moeurs. Le tout est campé dans un contexte très urbain où les manifestations du surnaturel s'exercent en secret sous le couvert du quotidien le plus ordinaire. Préférant jouer la carte du mystère tenace plutôt que celle de l'action et de l'horreur à tout prix, le réalisateur et son coscénariste ont tendance à dilater un peu trop le fil ténu de ce suspense tantôt surprenant, tantôt prévisible. Chose certaine, une des particularités de cette histoire est son discours ambigu sur la présumée supériorité de certaines races, lequel saura à lui seul alimenter bien des débats. Tirant le meilleur parti possible d'un budget modeste, Roby joue la carte de la sobriété et du réalisme dans sa réalisation. Ce qui ne l'empêche pas d'injecter ici et là quelques touches réussies de stylisation dans la mise en images et le montage. Les interprètes livrent des performances convaincantes et bien senties, qui profitent notamment du naturel des dialogues.

Texte : Martin Girard

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