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Un Week-end à Gosford Park (Gosford Park)

É.-U. 2001. Drame de moeurs de Robert Altman avec Kelly Macdonald, Emily Watson, Clive Owen. Dans un manoir anglais où sont réunis des invités pour une partie de chasse, des tensions se font jour, tant du côté des maîtres que des serviteurs. Scénario touffu orchestré de main de maître. Étude souvent fascinante des rapports de classes. Excellent dialogue. Formidable jeu d'ensemble.

Général
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Un Week-end à Gosford Park (Gosford Park)

Général Général

É.-U. 2001. Drame de moeurs de Robert Altman avec Kelly Macdonald, Emily Watson, Clive Owen.

Dans un manoir anglais où sont réunis des invités pour une partie de chasse, des tensions se font jour, tant du côté des maîtres que des serviteurs. Scénario touffu orchestré de main de maître. Étude souvent fascinante des rapports de classes. Excellent dialogue. Formidable jeu d'ensemble.

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En novembre 1932, dans leur manoir anglais de Gosford Park, Sir William McCordle et son épouse Lady Sylvia accueillent de distingués parents et invités pour une partie de chasse. Pendant que les convives prennent leurs aises dans les chambres et les salons somptueux, les domestiques de la maison et les serviteurs de chaque invité s'installent dans les appartements du sous-sol et se mettent au travail, non sans épier leurs riches employeurs et souvent médire sur eux. De petites intrigues se nouent, des incidents se produisent et des tensions se font jour, autant entre les maîtres qu'entre les serviteurs, levant parfois le voile sur les secrets des uns et des autres. Puis un soir, après un repas qui a mal tourné, Sir William est retrouvé assassiné dans son cabinet.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Ce résumé ne donne qu'une idée sommaire de la richesse du scénario de ce film où une multitude d'intrigues sont orchestrées de main de maître par un Altman en grande forme. Jonglant avec une bonne vingtaine de personnages ayant chacun sa petite histoire, le réalisateur et son scénariste Julian Fellowes ont concocté un brillant tableau social sur le thème des rapports entre maîtres et serviteurs. Étonnamment, les auteurs entendent démontrer qu'il existe davantage d'analogies entre les deux classes que d'antagonismes. Ainsi, le film trace de fascinants liens symétriques entre les us et coutumes de la classe dirigeante et ceux de la classe laborieuse. Les deux mondes évoluent en parallèle, mais s'interpénètrent aussi à l'occasion, ce qui crée de nombreuses ramifications dramatiques dans ce récit touffu mais bien construit. Le réalisateur mène le bal avec une assurance peu commune. Très souple et fluide, sa mise en scène met parfaitement en valeur le jeu d'ensemble d'une équipe d'interprètes à faire rêver. Profitant de dialogues de qualité, les comédiens offrent tous des performances, soit savoureusement drôles (Maggie Smith), soit magnifiquement nuancées (Emily Watson, Helen Mirren), mais toujours dignes d'éloges.

Texte : Martin Girard

COMMENTAIRES

26 décembre 2018, 23:28:09

Par : Alexis Laperle, Sherbrooke

Quand tu parviens à remarquer quel personnage est quel personnage, ça devient excellent

J'attribue à ce film la Cote 3


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