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Retour à Brooklyn (Requiem For a Dream)

É.-U. 2000. Drame de moeurs de Darren Aronofsky avec Ellen Burstyn, Jared Leto, Jennifer Connelly. Une veuve, qui veut perdre du poids pour bien paraître à un jeu télévisé, et trois jeunes, impliqués dans un trafic de cocaïne, sombrent dans l'enfer de la toxicomanie. Adaptation dérangeante et percutante du roman de Hubert Selby Jr. Traitement visuel et sonore possédant un grand pouvoir d'évocation. Interprétation intense.

16 ans +
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Retour à Brooklyn (Requiem For a Dream)

16 ans + 16 ans +

É.-U. 2000. Drame de moeurs de Darren Aronofsky avec Ellen Burstyn, Jared Leto, Jennifer Connelly.

Une veuve, qui veut perdre du poids pour bien paraître à un jeu télévisé, et trois jeunes, impliqués dans un trafic de cocaïne, sombrent dans l'enfer de la toxicomanie. Adaptation dérangeante et percutante du roman de Hubert Selby Jr. Traitement visuel et sonore possédant un grand pouvoir d'évocation. Interprétation intense.

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Sara Goldfarb, une veuve désoeuvrée de Coney Island, apprend qu'elle a été choisie pour participer à son émission de télévision préférée. Afin de bien paraître à l'écran, elle entreprend une diète sévère à base de pilules, qui créent bientôt une inquiétante dépendance. Pendant ce temps, son fils Harry, gentil mais inconséquent, monte avec son ami Tyrone un petit commerce de cocaïne qui devient vite lucratif. Mais lorsqu'ils essaient la marchandise en compagnie de Marion, la petite amie bourgeoise de Harry, le trio amorce une vertigineuse plongée dans l'enfer de la toxicomanie.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Lorsque l'auteur de LAST EXIT TO BROOKLYN rencontre le réalisateur de PI, on peut s'attendre à une expérience visuelle et psychique non recommandée aux coeurs sensibles. Participant lui-même à l'adaptation de son livre paru en 1978, Hubert Selby Jr. a en effet conçu avec le jeune Darren Aronofsky une oeuvre cinématographique dérangeante, qui expose avec une rigoureuse précision les effets dévastateurs de la dépendance sur quatre personnes qui verront leurs rêves de fortune ou de célébrité prendre la forme d'insupportables cauchemars. Pour illustrer et étoffer ce propos tout de même un peu court, Aronofsky utilise de multiples procédés visuels assez inventifs et des effets de montage délibérément répétitifs, de façon à faire entrer le spectateur dans la tête et les tripes de ces personnages prisonniers d'un cycle infernal. Une démarche stylistique au demeurant assez semblable à celle de PI, qui racontait également une histoire d'obsession maladive. On peut cependant trouver discutable le regard hautain et moralisateur qu'Aronofsky porte sur ses protagonistes, impitoyablement mis en pièces lors d'un dénouement d'une rare intensité. L'interprétation est fort prenante, avec une mention pour la mémorable performance d'E. Burstyn.

Texte : Louis-Paul Rioux

COMMENTAIRES

29 décembre 2018, 17:21:57

Par : Alexis Laperle, Sherbrooke

Déprimant et intense, ce film de Darren Aronofsky est facilement considéré comme un des meilleurs films du début des années 2000.

J'attribue à ce film la Cote 3


30 juin 2017, 21:55:16

Par : Lise LeRoux, Montréal

Dans une compétition «Film le plus déprimant» aurait de bonne chance de remporter la palme.

J'attribue à ce film la Cote 3


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Le film de la semaine

É.-U. 2018. Documentaire de Alan Elliott, Sydney Pollack. Classement: Général.

En 1972, le réalisateur Sydney Pollack (THE WAY WE WERE, OUT OF AFRICA) filme pendant deux jours Aretha Franklin, alors qu'elle enregistre un album de classiques du gospel, devant l'auditoire d'une église baptiste de Los Angeles.

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