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Hilary et Jackie (Hilary and Jackie)

G.-B. 1998. Drame biographique de Anand Tucker avec Emily Watson, Rachel Griffiths, David Morrissey. Évocation de la vie de la violoncelliste Jacqueline du Pré et de ses relations tendues avec sa soeur. Récit révélateur des contradictions de la protagoniste. Touches d'onirisme. Réalisation dynamique. Certains effets stylistiques mal dosés. Interprétation sentie.

Général
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Hilary et Jackie (Hilary and Jackie)

Général Général

G.-B. 1998. Drame biographique de Anand Tucker avec Emily Watson, Rachel Griffiths, David Morrissey.

Évocation de la vie de la violoncelliste Jacqueline du Pré et de ses relations tendues avec sa soeur. Récit révélateur des contradictions de la protagoniste. Touches d'onirisme. Réalisation dynamique. Certains effets stylistiques mal dosés. Interprétation sentie.

Année :
Durée :
Réalisation :
Pays :
Distributeur :
Alliance Vivafilm
Les jeunes soeurs Hilary et Jacqueline du Pré sont très douées pour la musique, la première à la flûte traversière, la seconde au violoncelle. Mais à l'âge adulte, Jacqueline devient une virtuose de renommée internationale, tandis que Hilary renonce à sa carrière pour épouser Kiffer avec qui elle fonde une famille. Mariée avec le célèbre pianiste Barenboim, Jackie est pour sa part malheureuse et angoissée. Elle en vient à envier la vie simple de sa soeur, et même à convoiter son mari. Atteinte de sclérose en plaques, elle meurt cependant en 1987, à l'âge de 42 ans.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Le destin tragique de Jacqueline du Pré constitue une matière rêvée pour une adaptation cinématographique. La personnalité instable de la réputée violoncelliste, qui a débuté trop jeune une exigeante vie de tournée loin des siens, ses relations conflictuelles et complexes avec sa soeur Hilary, la terrible maladie qui l'a condamnée à l'inactivité, voilà autant d'éléments propices à un drame prenant et captivant. Habilement structuré, le film raconte certains événements en adoptant d'abord le point de vue d'Hilary puis celui de Jackie, de façon à nuancer sensiblement certains comportements de cette dernière, à première vue désinvoltes, égoïstes ou même cruels. Issu du milieu du documentaire, Anand Tucker a pourtant opté pour une approche assez peu réaliste, flirtant même par moments avec l'onirisme. En dépit d'une réalisation dynamique, certains procédés stylistiques s'avèrent moins bien maîtrisés et le pathos n'est pas toujours évité. Emily Watson offre une performance intense et habitée, face à une Rachel Griffiths attachante et souvent émouvante.

Texte : Louis-Paul Rioux

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