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Beauté volée (Stealing Beauty)

It. 1996. Drame psychologique de Bernardo Bertolucci avec Liv Tyler, Jeremy Irons, Sinead Cusack. Une jeune Américaine passe ses vacances en Toscane chez des amis de sa mère récemment décédée. Film intimiste et contemplatif. Personnages énigmatiques. Une certaine superficialité. Mise en scène discrète. Bons interprètes.

13 ans + (érotisme)
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Beauté volée (Stealing Beauty)

13 ans + (érotisme) 13 ans + (érotisme)

It. 1996. Drame psychologique de Bernardo Bertolucci avec Liv Tyler, Jeremy Irons, Sinead Cusack.

Une jeune Américaine passe ses vacances en Toscane chez des amis de sa mère récemment décédée. Film intimiste et contemplatif. Personnages énigmatiques. Une certaine superficialité. Mise en scène discrète. Bons interprètes.

Année :
Durée :
Réalisation :
Photographie :
Musique :
Montage :
Pays :
Distributeur :
20th Century Fox
Lucy, une jeune Américaine, passe ses vacances d'été en Toscane, dans la villa de Diana et Ian, chez qui elle a séjourné quatre années plus tôt avec sa mère, qui vient de mourir. Lucy veut retrouver Niccolo, pour lequel elle a gardé intacte sa virginité, mais veut aussi retrouver son père naturel, qu'elle n'a pas connu et qu'elle cherche à démasquer au sein des amis qui fréquentent la villa.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Le réalisateur italien Bernardo Bertolucci nous avait habitués récemment à un cinéma somptueux, tourné vers l'Orient et la spiritualité. Avec Stealing Beauty, il revient à un style plus intimiste et fragile. Il crée ici, en vase clos, une galerie de personnages qui gravitent autour de l'héroïne. Ce personnage-clé symbolise un idéal de jeunesse, de beauté, de liberté; une fleur sur laquelle les autres butinent, nostalgiques de leur propre jeunesse envolée, de leur beauté fanée. Bertolucci a opté pour un ton contemplatif, qui favorise l'extériorité à l'intériorité des personnages qui demeurent délibérément énigmatiques. La mise en scène se veut discrète, comme la photographie qui, superbe sans faire coquette, scrute les collines toscanes et les visages avec le même désintéressement. Certains reprocheront que ce parti pris esthétique n'arrive cependant à cacher une certaine superficialité. L'interprétation est de premier ordre.

Texte : Martin Bilodeau

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