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Le Déclin de l'empire américain

Qué. 1986. Comédie de moeurs de Denys Arcand avec Dominique Michel, Rémy Girard, Pierre Curzi. S'étant retrouvés pour un repas dans une villa à la campagne, quatre couples voient leur vie sentimentale remise en question. Vision critique d'un milieu bourgeois intellectuel. Marivaudage disert et effronté. Rythme allègre. Photographie lumineuse. Interprétation relevée.

13 ans +
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Le Déclin de l'empire américain (Le Déclin de l'empire américain)

13 ans + 13 ans +

Qué. 1986. Comédie de moeurs de Denys Arcand avec Dominique Michel, Rémy Girard, Pierre Curzi.

S'étant retrouvés pour un repas dans une villa à la campagne, quatre couples voient leur vie sentimentale remise en question. Vision critique d'un milieu bourgeois intellectuel. Marivaudage disert et effronté. Rythme allègre. Photographie lumineuse. Interprétation relevée. (sortie en salle: 31 décembre 1969)

Année :
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Pays :
Distributeur :
Malofilm
Récompenses
Quelques universitaires prévoient se retrouver pour partager un repas dans une villa à la campagne. Le groupe comprend quatre hommes et quatre femmes. Pendant que les hommes tiennent compagnie au cuisinier de la troupe, un professeur homosexuel, ces dames font des exercices dans un club de gymnastique. D'un côté comme de l'autre, on échange des plaisanteries et des confidences sur les pratiques sexuelles de tout ce beau monde. Lorsque tous se rejoignent pour le souper, des incidents sèment un certain trouble dans le groupe.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Connu pour sa vision critique de la société qui l'entoure, Denys Arcand (RÉJEANNE PADOVANI, GINA) examine cette fois de façon incisive un milieu de bourgeois intellectuels installés dans le confort et l'indifférence. Les prétentions idéologiques, les réflexions cyniques qui masquent une insécurité foncière, les illusions sentimentales et le reste, tout y passe dans un marivaudage disert et effronté. Cela se présente en souplesse dans une photographie lumineuse et sur un rythme allègre. Les comédiens conjuguent leurs efforts dans un jeu d'ensemble qui retient l'attention.

Texte : Robert-Claude Bérubé

Revue de presse

Cannes ovationne Arcand

Le Déclin de l'empire américain tient du tour de force. Après une savante leçon d'histoire sur la décadence des civilisations, (...), on ne parle que du cul pendant une heure et demie avant de conclure aussi à l'échec du grand rêve marxiste. On parle du cul, mais sans tomber dans la bêtise. Ni dans la platitude. (Texte paru en 1986)

Déclin de l'empire américain, Le Denys Arcand

Une histoire superbe et des comédiens bien dirigés

Le Déclin de l'empire américain possède la beauté picturale et le charisme de Mort à Venise de Visconti; ses comédiens réunis valent bien Gary Cooper dans High Noon (...). On pense aussi à un Bergman avec de l'humour et à un Woody Allen qui serait devenu sérieux. (Texte paru en 1986)

Déclin de l'empire américain, Le Denys Arcand

Magistral

Nous voilà en présence d'un film original. (...) On pense à Woody Allen, à Éric Rohmer c'est-à-dire au génie du 7e art. (...) Il n'y a aucun temps mort dans ce film. Les paroles coulent et ne laissent pas un moment de répit au spectateur subjugué. (texte paru en 1987)

Déclin de l'empire américain, Le Denys Arcand

Une civilisation au déclin

(...) Le Déclin de l'empire américain, loin d'être un exercice de mortification, apparaît très vite comme une des comédies les plus brillantes qu'on ait vues depuis l'âge d'or de Joseph L. Mankiewicz. (Texte paru en 1986)

Déclin de l'empire américain, Le Denys Arcand

«Words are cheap, baby!»

Le Déclin de l'empire américain est un film de l'ici et maintenant. C'est là toute sa pertinence. Arcand a toujours été un cinéaste du constat, un observateur attentif et cynique (...) de la société québécoise. (...) [Ce film] marque définitivement le renouveau qui touche le cinéma québécois depuis un an. (Texte paru en 1986)

Déclin de l'empire américain, Le Denys Arcand

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