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Le Sixième Sens (The Sixth Sense)

É.-U. 1999. Drame fantastique de M. Night Shyamalan avec Bruce Willis, Haley Joel Osment, Toni Collette. Un psychologue s'occupe d'un jeune garçon fréquemment visité par des esprits qui le chargent de messages particuliers. Intrigue fort habilement construite. Écriture rigoureuse et subtile. Mise en scène raffinée. Interprétation souvent bouleversante.

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Le Sixième Sens (The Sixth Sense)

13 ans + 13 ans +

É.-U. 1999. Drame fantastique de M. Night Shyamalan avec Bruce Willis, Haley Joel Osment, Toni Collette.

Un psychologue s'occupe d'un jeune garçon fréquemment visité par des esprits qui le chargent de messages particuliers. Intrigue fort habilement construite. Écriture rigoureuse et subtile. Mise en scène raffinée. Interprétation souvent bouleversante. (sortie en salle: 31 décembre 1969)

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Cole, un jeune garçon taciturne et doté de facultés paranormales, reçoit depuis sa tendre enfance la visite d'esprits qui le tourmentent. Malcolm Crowe, un brillant psychologue, s'intéresse à l'enfant et cherche à le guérir de ce qu'il croit n'être que des hallucinations. Mais après quelques rencontres, Malcolm change d'attitude et propose à Cole d'entrer en communication avec les esprits, plutôt que de les fuir. C'est alors que l'enfant comprend qu'il est appelé à servir d'intermédiaire entre les vivants et les morts.

L’AVIS DE MEDIAFILM

L'intérêt du troisième long métrage de M. Night Shyamalan réside principalement dans sa construction méthodique et rigoureuse, qui ne se déploie et ne trouve son sens véritable que dans les toutes dernières minutes du film, grâce à un revirement de situation ingénieux. À l'aide d'une écriture habile, qui souffre cependant de quelques baisses de régime ponctuelles, le réalisateur explore l'iconographie et les thèmes traditionnels du cinéma fantastique. Avec cependant comme variante un net désir de tendre vers l'approfondissement psychologique plutôt que de se contenter de la simple illustration du surnaturel ou de l'horreur. D'où la mise en scène de M. Night Shyamalan, fluide et efficace, qui mise grandement sur les notions de perception et de sensation, grâce à une utilisation intéressante des couleurs, de la lumière et du son. Bruce Willis fait ici preuve d'une retenue qu'on ne lui soupçonnait pas et qui sert bien le film. L'acteur va même jusqu'à accepter de concéder le statut de vedette au jeune Haley Joel Osment, qui fait ici preuve d'un bon sens du jeu.

Texte : Carlo Mandolini

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