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187 (One Eight Seven)

É.-U. 1997. Drame social de Kevin Reynolds avec Samuel L. Jackson, Kelly Rowan, John Heard. Des étudiants délinquants qui mènent la vie dure à un professeur sont victimes d'un mystérieux agresseur. Vision quasi apocalyptique du système scolaire américain en milieu défavorisé. Traitement simpliste et tape-à-l'oeil. Bons interprètes aux prises avec des personnages mal définis.

13 ans + (violence, langage vulgaire)
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187 (One Eight Seven)

13 ans + (violence, langage vulgaire) 13 ans + (violence, langage vulgaire)

É.-U. 1997. Drame social de Kevin Reynolds avec Samuel L. Jackson, Kelly Rowan, John Heard.

Des étudiants délinquants qui mènent la vie dure à un professeur sont victimes d'un mystérieux agresseur. Vision quasi apocalyptique du système scolaire américain en milieu défavorisé. Traitement simpliste et tape-à-l'oeil. Bons interprètes aux prises avec des personnages mal définis.

Genre :
Année :
Réalisation :
Pays :
Distributeur :
Warner Bros.
Professeur dans un high-school à New York, Trevor Garfield est un jour poignardé par un étudiant à qui il avait donné une mauvaise note. Après sa convalescence, Trevor se trouve un emploi dans une école de Los Angeles fréquentée surtout par des hispanophones. Il doit alors composer à nouveau avec quelques étudiants violents et criminels. Mais ces délinquants font bientôt face à un mystérieux agresseur qui va même jusqu'à tuer l'un d'entre eux. Une collègue de Trevor en vient à soupçonner celui-ci d'être le responsable de cette série d'agressions.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Écrit par un ancien professeur de high-school (une information que le générique se fait un devoir de mentionner), ce film livre une vision quasi apocalyptique du système scolaire américain. L'auteur récupère une situation sociale difficile (l'école où se déroule l'action est située dans un quartier ethnique déshérité où la violence, la criminalité et la drogue font rage) à des fins presque exclusivement sensationnalistes. Afin de justifier dramatiquement les actions de son héros, une sorte d'ange exterminateur qui prend la justice entre ses mains, l'auteur se retrouve obligé de brosser un portrait sommaire et manichéen du contexte social où se déroule son récit. Ainsi, le film n'a pratiquement aucune valeur sociologique et s'avère tout aussi simpliste sur le plan psychologique. Le réalisateur n'arrange rien en insistant sur des effets de style tape-à-l'oeil qui semblent tout droit sortis d'un vidéo-clip, ce qui mine davantage le peu d'authenticité de l'entreprise. Des interprètes de talent doivent composer avec des personnages insuffisamment définis sur le plan des motivations psychologiques.

Texte : Martin Girard

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