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Hamlet

É.-U. 1996. Drame de Kenneth Branagh avec Kenneth Branagh, Derek Jacobi, Richard Briers. Après l'apparition du spectre de son père lui révélant avoir été assassiné par son oncle, un prince danois feint la folie pour préparer sa vengeance. Adaptation intégrale de la pièce de Shakespeare. Mise en scène élaborée. Décors lumineux et raffinés. Jeu survolté de K. Branagh au sein d'une excellente distribution.

Général
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Hamlet (Hamlet)

Général Général

É.-U. 1996. Drame de Kenneth Branagh avec Kenneth Branagh, Derek Jacobi, Richard Briers.

Après l'apparition du spectre de son père lui révélant avoir été assassiné par son oncle, un prince danois feint la folie pour préparer sa vengeance. Adaptation intégrale de la pièce de Shakespeare. Mise en scène élaborée. Décors lumineux et raffinés. Jeu survolté de K. Branagh au sein d'une excellente distribution.

Genre :
Année :
Durée :
Réalisation :
Distributeur :
Columbia
Au XIXe siècle, au Danemark, le prince Hamlet pleure la mort de son père et désapprouve le remariage hâtif de sa mère Gertrude avec son oncle Claudius, le nouveau roi. Une nuit, le spectre du défunt souverain révèle à son fils qu'il a été assassiné par Claudius. Hamlet feint alors la folie afin de tendre un piège à l'assassin. Son comportement provoque vite le désarroi de son entourage, et en particulier celui d'Ophélie, envers qui Hamlet manifestait de tendres sentiments.

L’AVIS DE MEDIAFILM

C'est la première fois que cette pièce de William Shakespeare est transposée intégralement au cinéma, sans qu'aucune virgule n'en soit retranchée. Kenneth Branagh s'est tout de même permis un changement de taille, puisqu'il transporte l'action au dix-neuvième siècle. Cette différence permet à l'auteur de livrer un HAMLET moins sombre et médiéval que les versions précédentes. Au contraire, l'action se déroule généralement dans des décors lumineux et raffinés, sans la moindre zone d'ombre. Cela rend encore plus impressionnantes les rares séquences ténébreuses du film, en particulier l'apparition du spectre. Très élaborée, la mise en scène soutient bien l'intérêt du spectateur pendant les quelque quatre heures de projection. Moins poétique que la version de Laurence Olivier, mais certainement plus mémorable que celle de Franco Zeffirelli, cette production contient quelques scènes remarquables qui rachètent aisément les deux ou trois passages trop grandiloquents. Face à un Branagh survolté, les autres interprètes parviennent à s'imposer, en particulier Derek Jacobi et Richard Briers, tous deux exceptionnels.

Texte : Martin Girard

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