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Billets pour deux (Just the Ticket)

É.-U. 1999. Comédie dramatique de Richard Wenk avec Andy Garcia, Andie MacDowell, Richard Bradford. Les tribulations d'un paumé qui gagne sa vie en revendant des billets de spectacles dans la rue. Mélange mal dosé de comédie légère et de drame. Quelques touches véridiques dans le traitement. Composition généreuse d'A. Garcia.

Général
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Billets pour deux (Just the Ticket)

Général Général

É.-U. 1999. Comédie dramatique de Richard Wenk avec Andy Garcia, Andie MacDowell, Richard Bradford.

Les tribulations d'un paumé qui gagne sa vie en revendant des billets de spectacles dans la rue. Mélange mal dosé de comédie légère et de drame. Quelques touches véridiques dans le traitement. Composition généreuse d'A. Garcia.

Année :
Durée :
Réalisation :
Scénario :
Pays :
Distributeur :
Motion International
Gary gagne sa vie comme revendeur de billets de spectacles dans la rue. Cette activité à la lisière de la criminalité ne lui vaut guère l'admiration de Linda, la femme de son coeur. Ayant perdu espoir de voir Gary faire quelque chose de sa vie, Linda le quitte. Gary espère la reconquérir, mais veut d'abord s'enrichir en faisant un dernier grand coup. L'ennui, c'est qu'il y a un nouveau joueur à New York dans le domaine de la revente de billets, un jeune loup surnommé Casino qui a bien l'intention de forcer Gary à se retirer du marché.

L’AVIS DE MEDIAFILM

Il n'est pas évident de raconter au cinéma l'histoire d'un paumé qui mène une vie d'éternel perdant en retenant l'intérêt et la sympathie du spectateur. Richard Wenk a cru y parvenir en brossant le portrait de son protagoniste de façon légère, optimiste et souriante. Pourtant, en y regardant de plus près, l'histoire qu'il nous raconte est plutôt dramatique. Il en résulte un film où la comédie paraît forcé et où le drame n'a jamais d'impact véritable. Une oeuvre mal dosée et artificielle dans laquelle on sent constamment que les événements se produisent uniquement au gré des caprices de l'auteur. Cela est particulièrement évident vers la fin, alors qu'une prime d'assurance-vie providentielle vient sauver le héros et permettre au film de se terminer sur le plus improbable happy-end qui soit. Malgré quelques touches plus véridiques dans le traitement, l'ensemble ne lève pas vraiment. Andy Garcia se donne pourtant généreusement dans ce rôle et parvient même à bien développer son personnage en dépit des limites du scénario.

Texte : Martin Girard

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