Autre côté de novembre, L'
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L' Autre côté de novembre

Can. 2015. Drame psychologique de Maryanne Zéhil avec Arsinée Khanjian, Raia Haidar, Béatrice Moukhaiber. Une Libanaise connaît des destins différents, selon qu'elle parvient ou non à immigrer au Canada en novembre 1974. Méditation personnelle, mais confuse et dispersée, sur la mémoire et les choix de vie. Réalisation soignée. A. Khanjian solide, au sein d'une distribution inégale. (sortie en salle: 21 avril 2017)

Général Général

Genre : Drame psychologique
Durée : 79 min.
Production : Maryanne Zéhil
Réalisation : Maryanne Zéhil
Scénario :
Photographie : Pierre Mignot
Musique : Gaëtan Gravel
Patrice Dubuc
Montage : Dominique Fortin

Une Libanaise connaît des destins différents, selon qu'elle parvient ou non à immigrer au Canada en novembre 1974. Sera-t-elle neurochirurgienne sans enfants à Montréal? Ou couturière et mère de famille dans son village natal?

L’avis de Mediafilm

La réalisatrice de LA VALLÉE DES LARMES continue à faire oeuvre personnelle avec cette méditation visuellement soignée sur la mémoire, la famille et les choix de vie. Toutefois, n'est pas Kieslowski qui veut. Son scénario, sur le modèle du HASARD, génère plus de confusion que d'émotion. Outre la solide Arsinée Khanjian, ses interprètes sont peu convaincants.

Revue de presse

de mémoire et de choix

La mémoire, les choix. Voilà des sujets qui réussissent à nous émouvoir s'ils sont bien traités. C'est le cas ici. Malgré plusieurs faiblesses dans son film, Mme Zéhil relève ce pari parce que le mélange de tendresse, de peur, de regrets refoulés réussit à se faufiler jusqu'à notre coeur.

Construire sa vie

Il y a aussi, dans cet AUTRE CÔTÉ DE NOVEMBRE, une sensibilité féminine ­indéniable. Maryanne Zéhil n’hésite pas à aborder, avec beaucoup de doigté, la condition des femmes dans la société ­libanais.

Critique

Si l’idée de départ est plutôt intéressante, son traitement est hélas confus et appuyé. De nombreux retours en arrière, souvent peu nécessaires, troublent en outre la fluidité d'un récit, somme toute assez vite cerné, le thème central n'étant pas suffisamment approfondi.

Parcours intérieurs

Venant d’une tradition orale, Zéhil a su s’emparer de ses sujets pour contruire avec franchise, sincérité et sérénité un livre illustré d’images en mouvement. Si celles-ci sont parfois boiteuses, qu’importe. Nous suivons leur coeur meurtri même s’il porte des béquilles.

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