Fondateur, Le
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Le Fondateur (The Founder)

É.-U. 2016. Drame biographique de John Lee Hancock avec Michael Keaton, Nick Offerman, John Carroll Lynch. Dans les années 1950, le vendeur Ray Kroc s'associe aux frères MacDonald pour franchiser leur formule novatrice, donnant ainsi naissance au tout premier empire de restauration rapide. Illustration lucide d'une réussite commerciale ambiguë. Réalisation dynamique et à l'occasion ludique. M. Keaton excellent dans le rôle-titre. (sortie en salle: 20 janvier 2017)

Général Général

Genre : Drame biographique
Durée : 115 min.
Réalisation : John Lee Hancock
Scénario :
Photographie : John Schwartzman
Musique : Carter Burwell
Montage : Robert Frazen

Illinois, 1954. Séduit par le système de restauration rapide mis au point par les frères McDonald à San Bernardino, en Californie, le vendeur itinérant Ray Kroc s'associe avec ces derniers pour franchiser la marque, donnant ainsi naissance à un véritable empire.

L’avis de Mediafilm

Énergique, charmeur, roublard, Michael Keaton (SPOTLIGHT) est excellent dans la peau de l'homme visionnaire mais sans scrupules qui a mis McDonald's sur la carte mondiale. Dynamique, parfois ludique, la réalisation de John Lee Hancock (SAVING MR. BANKS) illustre efficacement un scénario bien construit et plutôt malin, signé Robert D. Siegel (THE WRESTLER).

Revue de presse

Film Review

The result is a wishy-washy take on both Kroc and McDonald's itself, which tries to play off its timidity as fairness, balance or some such. In fact, it plays more like a film that can't make up its mind whether it wants to be an exposé of Kroc's scheming, Cheese Burglar venality or a sly celebration of his capitalist chutzpah.

Film Review

A ruefully titled biopic of Ray Kroc — the man who didn’t found McDonald’s but ruthlessly made it what it is — John Lee Hancock’s glowingly crafted, smartly acted film largely holds the cheese. It spins a classical tale of underdog entrepreneurship and American Dream-chasing with one eccentric twist: Its chief hero and villain are the same person.

Une frite entre les dents

Michael Keaton, qui semble avoir en permanence une frite coincée entre les dents, surjoue le plouc du Midwest. Trop occupé à tresser des louanges, le film occulte les dérives monstrueuses générées par ce modèle économique. Et l'on reste, comme toujours chez McDo, sur sa faim.

D'une usurpation à l'autre

Kroc est un personnage peu attachant, et on se réjouit qu’Hollywood ait accouché de l’antithèse d’une hagiographie. Hélas, s’il suggère les différentes failles de son sujet, jamais le film ne plonge dans celles-ci. On constate sans explorer, le scénario restant toujours en surface.

Vol sous les arches d'or

John Lee Hancock parvient, sans casser le moule du genre et comme il l'avait fait avec SAVING MR. BANKS, à surprendre grâce à un propos plus vaste que ce qu'il semble être au départ et une pertinence qui résonne encore aujourd'hui alors qu'elle semblait se décliner au passé déjà composé.

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Le film de la semaine
Cote Mediafilm () Jeune Fille sans mains, La La Jeune Fille sans mains
Mediafilm

Fr. 2016. Film d'animation de Sébastien Laudenbach.


Amputée des deux mains par son père qui l'a vendue au Diable, une jeune fille prend la fuite en forêt. Après avoir été sauvée de la noyade par une déesse de l'eau, elle trouve refuge auprès d'un prince dans un château.

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